Si le soutien familial recule, qu’adviendra-t-il de l’aide nécessaire aux plus âgés fragilisés ?Or, l’engagement de l’entourage familial faiblit-il vraiment?Qu'en est-il des actions de prévention et d’accompagnement du vieillissement pathologique, d’autant que la « population âgée » est très hétérogène, et que la notion d’aide varie d’un individu à l’autre, selon ses ressources, son tissu relationnel, ce qu’elle estime pouvoir demander.Pour les différents auteurs de ce N°46 de la revue "Retraite et Société de la CNAV", il manque encore de nombreuses données, des indicateurs sur les « échanges », la notion d'aide, de solidarité intergénérationnelle qui peuvent être différemment conçus d’une région à l’autre de l’Europe.Les pays du Nord connaissent des liens familiaux faibles, au regard des pays méditerranéens, en revanche les relations professionnelles d’aides sont beaucoupplus développées au Nord, qu’au sud de l’Europe.Les "normes de responsabilité filiale" sont variables : quid des personnes sans enfants, de la demande de soutien des enfants, petits-enfants, arrières-petits-enfants, du cas des familles recomposées…Au sommaire de ce n° 46 :
AdV
mis à jour le 08/03/2007
Retour vers la liste des articles pour le dossier : Livres à lire
Chaque lundi, suivez l'actualité du Grand Age en vous inscrivant gratuitement à nos newsletters