Agevillage

Edito : Aider avec légèreté

Sourires, humour


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Pas facile d'aboAnnie de Vivierder des sujets tabous comme la vieillesse, le handicap, la maladie d'Alzheimer, la fin de vie.
Pas facile de rendre sexy ou glamour les risques de chute, les aides techniques, l'adaptation du logement pour bien vieillir.
Pas simple de ne pas sombrer dans l'impuissance face aux difficultés qui s'accumulent.

Autant dédramatiser le sujet, autant en rire.

Pour retrouver l'envie d'agir.

C'est le pari d'actions de prévention santé comme ce "théâtre forum" présenté à Bordeaux le 7 juillet à l'occasion de la journée nationale de prévention du bien vieillir des différentes caisses de retraite (Carsat, MSA, RSI) avec la Mutualité Française, les agences régionales de santé et les départements.

Le théâtre permet de mettre en scène des situations de la vie quotidienne, de la vie de couple, nos travers petits et grands. Drôles, cocasses, tragiques... les styles et interprétations aident à prendre conscience des réalités, des risques et des solutions concrètes, parfois simples (comme les aides techniques).

Il donne à voir toute l'importance, tout l'enjeu des relations humaines : entre les personnes fragilisées et leurs proches aidants (envahissants ou absents), avec les professionnels de l'aide et du soin qui doivent aussi protéger leur santé.

Regardez l'agenda d'Agevillage : nous relayons les ateliers pour bien vieillir, les présentations de ces troupes théâtrales comme la Confusionite de Colette Roumanoff sur la maladie d'Alzheimer qui continue de tourner partout en France.

Bravo à ces initiatives locales de lutte contre la fracture numérique, à ce portail d'information aidants-aidés en Aquitaine, aux services de télémédecine, aux nouvelles formes d'habitats collectifs, à ces projets solidaires, ces outils numériques qui font du lien.

Ils viennent nous aider à aider... avec légèreté.


mis à jour le



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Jean-Claude caudéran

12/07/2017 05:07

Aidant familial


Pour des raisons de coûts, d’une relation humaine choisie avec l’intervenant à domicile, quitte à ne pas demander l’octroi d’une prestation comme l’APA, la famille, dont l’aidant familial, choisit le statut de Particulier Employeur inscrit dans le droit du travail en son article L 7221-1. C’est un droit de choix du citoyen, cela au grand dam de prestataires de services à domicile et d’équipes pluridisciplinaires de Conseils Départementaux qui considèrent, par pure idéologie partisane, qu’un Particulier Employeur en perte d’autonomie ou handicapé n’est pas en mesure de gérer un salarié, alors qu’eux même n’ont affaire chez leur client, en très grande majorité, exclusivement à l’aidant familial. Il ignore sans nul doute que l’aidant familial agit en toute légalité comme un gérant d’affaire (code civil art 1301 à 1301-5). Aujourd’hui beaucoup d’aidants familiaux – épouses, époux, enfants… –, assument en lieu et place du Particulier Employeur en perte d’autonomie ou handicapé, juridiquement, la responsabilité de la gestion de la relation d’emploi avec le salarié en lieu et place du Particulier employeur déclaré, en tant qu’époux, en tant que tuteur légal ou désigné par un juge, ou sous le principe de la gestion d’affaire. La reconnaissance du statut d’aidant familial est en cours. Son rôle est primordial auprès d’un Particulier Employeur en perte d’autonomie ou handicapé, tant dans l’emploi direct (CNCESU, PAJE Emploi) que par mandataire (code civil le mandat: art 1984 à 2010). Il est en règle générale l’interlocuteur décisionnaire tant du (des) salarié(s) que de tous professionnels ou représentants d’institutions entrant dans le domicile. Cette expérience juridique «d’employeur» et cette particularité d’aidant familial mérite une reconnaissance juridique affirmée.




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