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Edito : vivre avec un handicap, du pédiatre au gériatre

S'adapter, adapter son domicile, la ville, la cité, les institutions


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La révolution de la longévité rallonge toutes les espérances de vie, y compris celles des personnes en situation de handicap.

Les personnes avec une trisomie 21 ne vivaient pas longtemps au début du 20e siècle. Aujourd'hui leur doyen a 75 ans et vit en Ehpad (Etablissement pour personnes âgées dépendantes).

Notre société prend petit à petit la mesure des impacts de cette longévité. 415 000 participants ont posté des propositions et donner leurs avis sur les pistes de réponse de la concertation Grand Age et Autonomie #PourNosAînés dont Agevillage est partenaire.

Sans surprise : tout le monde veut vivre et vieillir chez soi.

Reste à tricoter la société adaptée, inclusive autour de ces domiciles, à partir de la parole des personnes directement concernées, comme le suggère les Petits-Frères des pauvres

Reste à créer, trouver les services formés, compétents, disponibles : comme les accueils temporaires que la plateforme SOS-Répit répertorie en temps réel.

On le voit encore cette semaine les lieux de vie intergénérationnels, quel que soit la maladie, le handicap, ont le vent en poupe.

Reste à apprivoiser les technologies qui servent maintenant à réguler nos liens avec les impôts, les administrations, qui favorisent aussi la communication (intergénérationnelle), qui s'intéressent aussi à notre santé (celle de nos dents, de nos gencives, c'est bon pour notre cerveau, contre cette foutue maladie d'Alzheimer).

Reste aussi vivre ensemble, quel que soit nos pluri-mini ou grands handicaps comme cette maladie de Parkinson qu'ose raconter avec brio Catherine Laborde.

Reste à garder une belle image de soi, y compris à table (avec un tour de cou).

Question de choix individuels et collectifs.

La consultation pour la future loi Autonomie ouvre sur des ateliers participatifs en février prochains. Investissons-les.

Pour rappeler que vieillir c'est grandir, grandir c'est vieillir.

Du pédiatre au gériatre.


mis à jour le



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Vos réactions

MB

11/12/2018 07:12

Autonomie, quand tu nous quittes


Merci pour cet appel, Annie J'espère que la contribution de ma companie pourra changer la tendance et que chacune vieilliera dans la dignité. On doit regarder nos aînées comme ils nous ont regardé naître et grandir, et avec le même sourire, la même énergie positive à les changer, et les nourrir et voir heureux. Macha



cb

10/12/2018 22:12

PERTE D'AUTONOMIE


Bien vieillir sans maladie... ouiiii ... mais avec une maladie notamment neurodégénérative c'est beaucoup plus compliqué ! Que ce soit pour faire rester au domicile ou à institutionnaliser un malade de Parkinson, privilégions le maintien de l'autonomie du malade seul en développant l'éducation thérapeutique PREVENTIVE de la perte d'autonomie. Il faut craindre que le recours systématique à l'aidant ou à l'établissement d'accueil accentue et précipite la perte d'autonomie... PREVENTION surtout quand les signes de la vieillesse n'ont pas encore aggravé ceux de la maladie de Parkinson, oui PREVENTION pour que le malade conserve la maitrise de sa vie même s'il a perdu la maitrise (intermittente/partielle) de ses mouvements...




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