Agevillage
  >   Actualités  >     >   Edito : au revoir 2018, bon...

Edito : au revoir 2018, bonjour 2019

Regarder demain, debout !


Partager :

Passent les jours, file le temps... S'égrènent les calendriers... chantait Barbara.

Au revoir 2018, avec ses bons et mauvais moments comme ces atermoiements concernant cette réalité pourtant tangible de la révolution de la longévité, de ces quatre à cinq générations qui se côtoient maintenant sur les territoires, dans les familles.

Et si on regardait en face cette avancée en âge ? Et si l'on s'en amusait comme ces fausses pubs réalisées par les habitants de résidences autonomie ? Et si "bien vieillir était un chemin vers la sagesse", nous suggère Benoît Marchon cette semaine ?

Et si les parcours de soins se modernisaient avec des téléconsultations directement en pharmacies ?

Et si l'on aidait vraiment les proches aidants ? Ceux de malades de Parkinson qui continuent de se former ?

Et si l'on aidait vraiment les services d'aide à domicile (dont les coûts sont à la hausse, en Outre-Mer aussi) ?

Et si l'on facilitait l'aménagement des logements comme à Valenciennes ?

Et si l'on écoutait les vieilles personnes directement concernées qui s'immergent dans les services de santé pour les améliorer ?

Et si l'art s'immisçait partout comme ce théâtre d'impro dans une maison d'accueil spécialisé ?

Au revoir 2018, cap vers 2019.

Vers notre condition humaine, debout, sublime et limitée.

Vers aujourd'hui qui est "le premier jour du reste de notre vie" écrivait Jean-Pierre Dubois-Dumée, repris par Etienne Daho.

Sans angélisme mais avec espoir et détermination, la rédaction d'Agevillage se joint à moi pour vous souhaiter de beaux jours et une belle année 2019 !


mis à jour le



Partager :


Vos réactions

Tocrap

03/01/2019 01:01

Prévention


Bonne réflexion! Tout à fait sur la même longueur d'onde que Vous! Libellule!



Libellule

02/01/2019 17:01

Prévention


Et si on s'occupait un peu plus - voire beaucoup plus - de prévention, on pourrait vider la moitié des hôpitaux, supprimer la moitié des médecins, éradiquer la moitié des pharmacies..., bref on ferait une politique de "santé" et non de "maladie" ! Non, je rêve ! A moi de me débrouiller tout seul : surtout ne pas compter sur les pouvoirs publics ! De quel gilet me recouvrir ?




Réagir à cet article :

* ne sera pas affiché


HAUT DE PAGE

© Eternis SA -