|
Actualités
Famille-Aidant
|
Dans le cadre du 1er congrès de l'aide aux aidants, vendredi 6 juin, Caroline Laporthe de l'association française des aidants familiaux a estimé que le congé de soutien familial créé en 2006 était une réponse bien faible au regard des besoins "une goutte d'eau dans la mer".
Ce congé, a été lancé lors de la Conférence de la Famille 2006 et mis en place en avril 2007.
Il est d'une durée de trois mois, renouvelable dans la limite d'un an pour permettre de s'occuper d'un malade d'Alzheimer, d'un accidenté ou d'une personne âgée dépendante. Il n'est ni indemnisé ni rémunéré, mais il ouvre des droits à la retraite et maintient la couverture maladie.
Le bénéficiaire d'un congé de soutien familial peut être salarié par la personne aidée, lorsque celle-ci perçoit l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) ou la prestation de compensation du handicap (PCH).
Mais le "statut de l'aidant" n'est toujours pas reconnu, s'inquiète Huguette Branche présidente de l'association.
Chaque cas étant particulier, les contraintes du congé nombreuses, les aidants en bénéficient peu. "Personne ne rentre jamais dans la bonne case pour l'obtenir", a expliqué à Caroline Laporthe, directrice de l'association. Ainsi : accompagner un enfants handicapé peu demander du temps de disponobilité plusieur fois dans l'année, une fin de vie n'a pas de durée déterminée etc...
Mieux connaître l'association des aidants familiaux : cliquez-ici
Voir la vidéo de Caroline Laporthe
qui fait le point sur le congès de soutien familial
AdV
mis à jour le 09/06/2008