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Dépendance
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La Fnapaef (personnes âgées en maisons de retraite) a critiqué lundi 7 juillet un "double langage des pouvoirs publics" sur la création d'un "cinquième risque de protection sociale" pour la prise en charge de la dépendance, marquant une "volonté d'un désengagement de l'Etat.
La Fnapaef a critiqué un "double langage des pouvoirs publics dont la réalité des orientations ne correspond pas aux intentions exprimées", dans un communiqué. Selon elle, "la discrimination par l'âge est maintenue contre l'avis général", "les charges de la dépendance, pour leur plus grande part, seront reportées sur les assurances privées au mépris du droit universel", et "pour bénéficier d'une APA (allocation personnalisée à l'autonomie) à taux plein, il sera institué un recours sur le patrimoine au décès du bénéficiaire".
L'association a demandé un "réel allègement du reste à charge pour les personnes âgées et leurs familles" et la "création d'un véritable droit universel à un plan personnalisé de compensation de la perte d'autonomie quel que soit l'âge et l'origine du handicap".
Elle a refusé "toute privatisation rejetant la solidarité" et s'est prononcée pour un cinquième risque "basé sur la solidarité nationale de tous les Français et sur un financement équitable prélevé sur l'ensemble des revenus des citoyens actifs ou non".
YM
mis à jour le 15/07/2008
Lire le reste de l'article:
1) « Vives réserves" des sénateurs socialistes
2) Des associations contre "tout recours sur succession"
4) La FNADEPA (fédération de directeurs de services) critique un risque financé par les uniques bénéficiaires
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