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Accélerer la réforme de la tarification

Sept organisations professionnelles se mobilisent


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  • Contrairement aux organisations professionnelles (FEHAP, UNIOPSS, UNCCAS, FNMF, ADEHPA) qui, par voie de presse, ont réclamé le gel de la réforme de la tarification et une négociation au sommet, il en est d’autres – et non des moindres - qui affichent leur volonté de dépasser les blocages.
  • La FHF (Fédération Hospitalière de France), le SYNERPA, (Syndicat National des Etablissements et Résidences Privés pour Personnes Agées), la FNACPA(Fédération nationale d’Accueil et de Confort Pour Personnes Agées), la FNADEPA (Fédération Nationale des Associations de directeurs d’Etablissements et Services pour Personnes Agées), le SNGC (Syndicat National de Gérontologie Clinique), la Conférence des Directeurs de Centres Hospitaliers Généraux, la Conférencedes Directeurs d’EHPAD, écrivent au ministre leur désir de voir des mesures prises pour accélérer la mise en place de la réforme de la tarification.
  • Continuer la réforme

    Contrairement à ceux (FEHAP, UNIOPSS, UNCCAS, FNMF, ADEHPA) qui réclament une révision de la réforme de la tarification et le «dégel» des crédits d’assurance maladie, pour pallier aux difficultés de fonctionnement des établissements, il en est d’autres qui souhaitent aller plus vite.Sept organisations professionnelles dont la FHF (Fédération Hospitalière de France), le SYNERPA, (Syndicat National des Etablissements et Résidences Privés pour Personnes Agées), la FNACPA (Fédération nationale d’Accueil et de Confort Pour Personnes Agées), la FNADEPA (Fédération Nationale des Associations de directeurs d’Etablissements et Services pour Personnes Agées), le SNGC (Syndicat National de Gérontologie Clinique), la Conférence des Directeurs de Centres Hospitaliers Généraux, la Conférence des Directeurs d’EHPAD, clament haut et fort leur volonté d’accélérer le processus de réforme plutôt que son ralentissement, ou pire son arrêt, sa suspension.Les organisations précitées– majoritaires sur l’ensemble du secteur - jugent difficile d’infliger une nouvelle évolution législative aux professionnels «épuisés» par les réformes en cours sans parler des résidents et de leurs familles.

    900 millions d'euros

    La FHF, le Synerpa et les cinq autres organismes signataires craignent en outre que l’enveloppe des 900 millions d’euros actuellement disponible pour financer les conventions tripartites ne soit, en cas de gel de la réforme, happée par d’autres exigences gouvernementales. Ils pronent donc une accélération de la réforme de la tarification pour rendre l’affection des 900 millions d’euros irréversible. Ils estiment en outre que le retour aux sections de cure médicale financées par les crédits d’assurance maladie serait une régression par rapport aux démarches qualité déjà engagées.Compte tenu du fait que certains départements ont déjà signé parfois plus de 20 conventions tripartites, alors que d’autres "étalent" leurs décisions, ils proposent un système de mutualisation des expériences et méthodes pour permettre l’accélération du processus, accompagner les DDASS, Conseils Généraux (surtout en terme de création de poste et de lecture homogène des conventions proposées…), pondérer le calendrier.Médicalisation, démarches qualité, restructurations, mises aux normes… difficile selon ces signataires de revenir en arrière sur des démarches engagées depuis déjà 1997, même si la coordination et la dynamisation sont nécessairement à instaurer entre les acteurs nationaux et locaux.



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