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Enquête préliminaire sur une maison de retraite en Gironde

Medidep nie toute responsabilité du fait de sa position minoritaire


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L'affaire pose la question de l'intérêt de détenir une participation minoritaire dans une maison de retraite qu'on ne contrôle pas. Et aussi de la sensibilisation de plus en plus grande de la société aux questions de maltraitance.

Règlement de comptes ?

A la suite d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Bordeaux pour « exercice illégal de la médecine » à l’encontre de la maison de retraite Château-Lamothe à Saint-Médard-d'Eyrans (Gironde), la société Medidep, spécialisée dans l'hébergement et la prise en charge des personnes âgées, s'est justifiée mercredi 29 janvier dans un communiqué de n’occuper dans l’établissement qu’une position minoritaire.Du fait de sa faible participation, la société Medidep « n'exerce aucun contrôle effectif de cette maison de retraite », indique le communiqué.Le quotidien Le Parisien avait révélé dans son édition de mercredi 29 janvier la perquisition effectuée par les gendarmes dans la maison de retraite de Château-Lamothe après le témoignage « détaillé » d'une infirmière ex-salariée.Ces informations ont provoqué un fort recul du titre au Nouveau Marché de la Bourse de Paris. La société Medidep « observe que les faits à l'origine de l'enquête préliminaire auraient trait à des agissements personnels, qui s'ils étaient avérés, justifieraient de sa part une action judiciaire contre leurs auteurs ».Medidep précise également être « en conflit avec l'actionnaire majoritaire et le PDG de l'établissement au point de s'être inquiétée de sa gestion en juin 2002 », indique le communiqué.

Problèmes

Les maisons de retraite vont devoir affronter la sensibilisation de plus en plus grande de la société française aux questions de maltraitance.Sauf à établir une politique qualité sérieuse, et a financer une formation continue du personnel à ces difficiles questions, leur cours de bourse va se retrouver malmené par les scandales qui ne manqueront pas d'éclater.



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