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Sud Ouest : une maison de retraite illégale

Des promoteurs multi-récidivistes


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Malgré un agrément refusé par le conseil général, malgré deux tentatives précédentes stoppées par les pouvoirs publics (défaut d’agrément, mauvais traitements), deux promoteurs, brocanteurs, ont vu leur demeure bourgeoise fermée par le maire de saint Symphorien lundi 3 mars 2003.

Alertes et pouvoirs publics

Des alertes ayant étaient lancées par les autorités locales (juge de tutelle, conseil général, préfet), les familles s'étaient aussi manifestées, les promoteurs avaient alors eu l'idée de transformer leur «pension de famille» en «location de meublés» et transférer le bail de l’un à l’autre, retardant ainsi les procédures administratives.Ainsi de cinq personnes, les personnes accueillies étaient passées sept avec un prix de pension de 990 à 1 220 euros par mois.Les services administratifs (DDASS, services vétérinaires, Direction de la concurrence, URSSAF, fisc) mais aussi les gendarmes de la brigade, des ambulanciers, une équipe de soutien psychologique ont entouré le départ des résidents dont « une veille dame qui pleurait de joie ! »., vers des établissements habilités.Etat lamentable des chambres, stock alimentaires périmés, non étiquetés, exercice illégal de la médecine ( distribution des médicaments prescrits par un médecin venant de temps à autre visiter les malades, injection d’insuline…), ces promoteurs risquent trois mois d’emprisonnement, 30 000 euros d’amende… sachant que ces personnes peuvent à nouveau récidiver !



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