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Canicule

M. Falco propose un vrai partenariat aux professionnels


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Le ministre délégué aux personnes âgées, Hubert Falco, a détaillé mardi 6 avril son programme pour prévenir une éventuelle nouvelle caniculeHubert M. Falco avait réuni mardi six avril, les représentants de maisons de retraites, d'associations, de mutuelles pour évoquer les problèmes liés àune éventuelle canicule cet été. Tous se sont félicités avec lui de sa promotion du rang de secrétaire d'Etat à celui de ministre délégué auprès du ministèrede la Santé. «C'est avant tout une reconnaissance forte de la place et du rôle de nos aînés dans notre société», a déclaré M. Falco, ajoutant: «Le rattachement au pôle santé nous permettra d'améliorer la cohérence et le rapprochement entre le sanitaire et le social».M. Falco a ensuite appelé à la mobilisation, après les 15.000 morts de l'été 2003. «C'est au total presque 500 millions d'euros dont nous disposonscette année», s'est-il félicité. «Grâce à ces crédits, nous avons fixé un objectif de 2.000 signatures de conventions tripartites en 2004 (ndr: entre l'Etat, les conseils généraux et les maisons de retraites), soit la médicalisation de 160.000 places supplémentaires», a-t-il déclaré.Climatisation: «obligation de résultat»Sur le dossier de la climatisation des maisons de retraite, M. Falco a indiqué aux professionnels qu'ils avaient «une obligation de résultat» avant l'été.«Je fais le maximum pour obtenir des crédits», a-t-il ajouté,estimant que le coût du «rafraîchissement» d'une pièce est de 15.000 à 30.000 euros. «J'agis et je demande d'agir de même, tout de suite. Il n'est plus temps d'attendre. C'est un point capital», a-t-il dit, ajoutant qu'il adresserait «mi-avril» une circulaire aux préfets sur ce sujet.Enfin, le dispositif de prévention des conséquences d'une nouvelle canicule, présenté le 10 mars en conseil des ministres, sera mis en place «d'icile mois de juin dans chaque département» pour repérer et suivre à domicile«les personnes âgées et fragiles en situation d'isolement», selon le ministre. Les professionnels ont plutôt bien accueilli sa «main tendue», selon Luc Broussy, délégué général du Synerpa (maisons de retraite privées).M. Broussy s'est également félicité de l'importance des moyens à disposition pour la médicalisation des établissements (environ 180 millions d'euros).«Nous lui avons dit qu'il avait des crédits que nous continuons à trouver notoirement insuffisants», a nuancé de son côté le président de l'Association des directeurs d'établissements d'hébergement pour personnes âgées (Adehpa), Pascal Champvert.



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