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Interview de Didier Tabuteau, DG de la Fondation Caisse d'Epargne pour la Solidarité

Nouvel évènement : "Les diagonales"


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La Fondation des Caisses d’Epargne pour la Solidarité dont vous êtes directeur général organise prochainement, à Paris, une rencontre qui semble être une « Première ». Nous aimerions en savoir plus sur cette opération et ce qui la motive.

Didier Tabuteau : En effet, nous lançons en décembre, « Les Diagonales » de la Fondation. Cette première rencontre sera sur le thème : «Dépendances, handicaps, maladies, quelles convergences»?Comme vous le savez, la Fondation Caisse d’Epargne pour la Solidarité oeuvre concrètement dans ces trois domaines. Mais, le rapprochement effectif des champs sanitaire et médico-social n’est encore entré dans les faits pour les acteurs. Notre idée est de proposer périodiquement, au moins une fois par an, un temps d’échange et de réflexion transversale …d’où l’intitulé « Les Diagonales ».

Concrètement qu’attendez-vous de cette première « DIAGONALE ». ? Quels en seront les moments forts ?

Didier Tabuteau : Il s’agit, tout d’abord, de parvenir à croiser les regards ; de proposer de rapprocher les modes d’appréhension des problématiques ; de réussir à identifier comment les acteurs dans chacun des champs analysent, évaluent, réforment leur organisation. Quels sont leurs modes de décision ? Quelles modalités de prises en charge développent–ils ? Quelles adaptations et utilisations des nouvelles technologies sont pratiquées ?Un comité scientifique nous a aidé à préparer le programme. Nous partons du principe que tous les secteur ont à apprendre des autres : sanitaire, handicap, dépendance. Il y aura très certainement matière à s’enrichir les uns et les autres au cours de cette journée.

Pouvez-vous, en avant-première nous révéler le programme ?

Didier Tabuteau : Nous prévoyons trois temps à cette rencontre :Quelles convergences pour les personnes : patients, usagers, familles ?Quelles convergences pour les services : modes d’évaluation, techniques de soins.... ?Quelles convergences sur les territoires : en France, en Europe, quels exemples étrangers ?A chaque temps d’échange, des spécialistes du sujet s’exprimeront. Des chercheurs présenteront les résultats d’études,d’ avancées, d’analyses. Nous tenons également à valoriser le retour d’expériences des « professionnels et acteurs de terrain »Cette initiative s’améliorera au fil du temps pour devenir un rendez-vous, je l’espère apprécié, du secteur médico-social.

Vous nous aviez présenté la Fondation Caisse d’Epargne pour la Solidarité en mai dernier ; que s’est-il passé au sein de votre institution récemment ?

Didier Tabuteau : De nouveaux établissements d’accueil viennent de nous rejoindre et nous attendons « l’arrivée » dans le courant du premier semestre 2005, d’une quinzaine de structures.Par ailleurs, nous avons beaucoup travaillé cette année au déploiement de notre dispositif « Illettrisme ». Enfin nous avons porté nos effort sur l’optimisation de notre gestion et la structuration de nos services internes.

Quel regard avez-vous sur l’abondante actualité de la gérontologie ?

Didier Tabuteau : Il est vrai que nous sommes gâtés, les textes pleuvent (décrets, Plan Alzheimer...). Il me paraît très sain que le cadre réglementaire du secteur se précise, même si nous pouvons parfois déplorer de nouvelles contraintes. En tant qu’acteurs, nous « digérons » ces nouvelles données et tentons de proposer de nouvelles voies ne serait-ce que par « Les Diagonales » de décembre prochain, à laquelle j’espère sincèrement que nous serons nombreux.L'entrée aux Diagonales de la Fondation est gratuite sur inscription.Pour s'incrire aux diagonales, cliquez-ici.



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