Agevillage

Alzheimer

Des anticorps restaurent les nerfs atteints ..des souris


Partager :

Un traitement aux anticorps a permis de rapidement restaurer la santé des cellules nerveuses dans le cerveau de souris de laboratoire en éliminant les plaques de peptides qui s'y étaient accumulées, caractéristiques de la maladie d'Alzheimer, selon des recherches dont les résultats ont été dévoilés jeudi 21 janvier aux Etat-Unis.

Les plaques graisseuses, formées de Peptide B. amyloïdes, que l’on suspecte d'être la cause de cette dégénérescence cérébrale et de sénilité aujourd'hui irréversible connue sous le nom de maladie d’Alzheimer, sont elles irréversibles comme on le croit jusqu’à aujourd’hui ?Les chercheurs de l'école de médecine de l'Université Washington à St Louis (Missouri, sud), dont les résultats des travaux ont parû dans l'édition électronique du Journal of Clinical Investigation daté du 5 février, ont expliqué dans un communiqué avoir injecté un anticorps qui a dissout ces plaques dans plusieurs parties du cerveau des souris.Peu après, les nerfs ainsi libérés se sont désenflés rapidement pour retrouver leurs fonctions normales. «Ces gonflements représentent des dommages structurels qui semblaient être bien établis et stables», a indiqué le Dr. David Holtzman, le principal membre de l'équipe de recherche. «Ces résultats paraissent confirmer les bienfaits potentiels de traitements dissolvant ces plaques tout en nous faisant repenser nos théories expliquant comment elles endommagent les cellules nerveuses», a-t-il ajouté. Un autre chercheur de cette équipe, Robert Brendza a expliqué qu'il s'attendait à ce que la progression de la détérioration des cellules nerveuses cesse une fois les plaques enlevées. «Mais ce que nous avons observé est beaucoup plus étonnant, a dit ce chercheur, en indiquant qu'après trois jours de traitement, l'enflure des branches nerveuses avait diminué de 20% à 30%». La rapide capacité des cellules nerveuses à retrouver leur structure normale pourrait être une indication que ces cellules tentent en permanence de restaurer leur état normal, a poursuivi le Dr. Robert Brentza; ce qui signifierait que la maladie d'Alzheimer n'est pas irréversible, selon lui. Ces chercheurs ont toutefois souligné que, bien qu'encourageants, les résultats de cette recherche doivent encore être comparés à des études supplémentaires pour déterminer si des effets similaires se produiraient aussi chez les humains.



mis à jour le

Partager :


Vos réactions

Il n'y a encore aucune réaction à cet article.



Réagir à cet article :

* ne sera pas affiché


HAUT DE PAGE

© Eternis SA -