Agevillage

Grands handicapés

Aide de 60.000 euros par an au 1er juillet


Partager :

La secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées, Marie-Anne Montchamp, a annoncé, mercredi, 16 février,que les personnes très lourdement handicapées percevraient à partir du 1er juillet une aide de 60.000 euros par an.Une aide de 60.000 euros par an, soit le double du montant de l'aide qu'elles percevaient jusqu'à présent va être versée à partir du 1er juillet à « environ 3.000 personnes », a précisé la secrétariat d'Etat Personnes handicapées, Marie-Anne Montchamp. « Grâce aux crédits alloués, les personnes très lourdement handicapées pourront bénéficier de six forfaits de grande dépendance, au lieu de trois maximum aujourd'hui, soit 60.000 euros par personnes et par an », a indiquéMme Montchamp dans un discours transmis à l'AFP à l'issue d'un colloque à l'hôpital Raymond Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine). « Aujourd'hui, ces personnes obtiennent au maximum 3 forfaits annuels », a-t-elle rappelé. « J'ai souhaité que ces personnes puissent bénéficier de 6 forfaits, soit 5.000 euros par mois, ou encore 60.000 euros par an, ce qui correspond au coût d'une place en maison d'accueil spécialisée », a expliqué la secrétaire d'Etat.«Ce sont les personnes handicapées elles-mêmes qui décideront du mode d'intervention de l'aide : gré à gré, recours à une association mandataire ouprestataire », a poursuivi Mme Montchamp.Cette mesure, d'un coût annuel de 180 millions d'euros, sera financée par la nouvelle Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), dotée au total de 850 millions d'euros apportés par la « Journée de solidarité », a précisé le secrétariat d'Etat.La loi handicap, qui prévoit notamment une nouvelle prestation de compensation, a été votée au Parlement, le 3 février, et publiée le 12 février au Journal officiel. Après le de la loi handicap, le président Jacques Chirac avait appelé « à la mobilisation de tous » pour l'intégration des personnes handicapées, l'un des trois grands chantiers de son quinquennat.Fruit de plus d'un an de consultations et de travaux parlementaires, laréforme de la loi d'orientation de 1975 part du principe que « toute personne handicapée a droit à la solidarité nationale ».



mis à jour le

Partager :


Vos réactions

Il n'y a encore aucune réaction à cet article.



Réagir à cet article :

* ne sera pas affiché


HAUT DE PAGE

© Eternis SA -