Agevillage

Maladie d'Alzheimer

L’Université de New York place les conjoints au cœur de ses recherches


Partager :

Trois études sont en cours à l’Ecole de medicine de l’Université de New York, pour mettre au point des formules de conseil et de soutien psychologiquepour les aidants familiaux de patients atteints par la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une tragédie pour la personne qui en est atteinte comme pour ses proches. Pour alléger le fardeau des aidants familiaux, l’école de Médecine de l’Université de New York peaufine des formulas d’aide et de conseil.Trois études sont en cours destinées à prouver que même un soutien à court terme peut avoir des effets positifs à long terme sur l’équilibre émotionnel et affectif des aidants familiaux.Le Dr. Mittelman et ses collègues de l’Université de New York avaient déjà mis au point une formule d’aide et de soutien pour les conjoints de maladies. Et les effets en avaient été si positifs que trois après, on pouvait affirmer avec certitude que le risque de dépression avait été sensiblement réduit. Une étude identique pour les aidants familiaux (conjoints mais aussi enfants, sœurs, frères…) va être menée à New York et en zone rurale aul Kentucky.Une seconde étude sera centrée sur les aidants aux prises avec un patient situé à un stade avancé de la maladie. A ce niveau, les problèmes de comportement sont nombreux et représentent une épreuve pour les aidants. Surtout pour les enfants qui ne reconnaissent plus l’adulte qu’ils ont aimé et auquel ils apportent leur aide.Tous les participants à cette etude recevront un manuel et auront la possibilité de contacter un conseiller de l’Université. La moitié des stagiaires participeront à des ateliers et à une séance de conseil individualisé pour répondre à leurs problèmes spécifiques.Une troisième étude sera conduite avec des couples dont l’un des membres est aux premiers stades de la maladie. Cette affection a dès le début un impact dévastateur sur la relation de couple et un conseil adapté peut aider chacune des personnes à accepter le diagnostic et à anticiper ensemble l’évolution de la maladie. « Les couples sont traditionnellement traités séparément. L’épouse dans une pièce et le malade dans une autre. Mais après, ils doivent rentrer ensemble dans le même appartement et continuer à vivre ensemble. Nous les aidons à faire cela»Ces etudes font partie d’un programme plus vaste mené par l’Institut Silberstein de recherche psychosociale.Contact: Pamela McDonnellPamela.McDonnell@nyumc.org212-404-3555New York University Medical Center and School of Medicinehttp://www.med.nyu.edu



mis à jour le

Partager :


Vos réactions

Il n'y a encore aucune réaction à cet article.



Réagir à cet article :

* ne sera pas affiché


HAUT DE PAGE

© Eternis SA -