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Violences en maison de retraite

Le tribunal correctionnel d'Amiens a requis sept ans de prison à l'encontre de Michel Rat


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Un aide soignant de maison de retraite convaincu de violences sur les clients

L'affaire avait éclatée en 1997, un an après l'embauche de Michel Rat à la maison de retraite Mathilde d'Yseu de Picquigny (Somme). Plusieurs personnes pensionnaires de l'établissement s'étaient plaintes du comportement du prévenu.Mais les témoignages des personnes âgées, parfois victimes de déficiences mentales, avaient été mis en doute et la direction de la maison de retraite n'avait pas prévenu les autorités.Un point de vue sur lequel la direction est revenue en 2000, date à laquelle l'ex aide-soignant de la maison de retraite a été mis en examen. Il vient de comparaître devant le tribunal correctionnel d'Amiens pour agressions sexuelles et violences commises à l'encontre de personnes âgées et handicapées.Deux circonstances aggravantes sont également imputées à l'agresseur présumé : le fait d'être dépositaire d'une autorité et de s'en prendre à des personnes vulnérables.Employé comme aide-soignant entre 1996 et 2001, Michel Rat, 48 ans, aurait ainsi agressé une quinzaine de personnes. Le prévenu a déjà obtenu des non-lieux dans des mises en examen pour viols. Les faits sont aujourd'hui requalifiés. Il encourt tout de même jusqu'à 10 ans de prison. Le délibéré sera rendu le 5 avril.



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