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Douste Blazy et l'insuffisance d'un jour ferié

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ADEHPA

L'Association des directeurs d'établissements d'hébergement pour personnes âgées (Adehpa) a plaidé, mercredi 16 mars, pour la tenue d'une «conférence nationale sur l'aide aux personnes âgées fragilisées», afin d'«évaluer les financements à mobiliser».Dans un communiqué, le président de l'Adehpa, Pascal Champvert, salue les déclarations du ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, qui a estimé, «lorsde la Convention sociale de l'UMP, que la suppression d'un jour férié ne suffirait pas à répondre aux besoins des personnes très âgées». Selon M. Champvert, cette déclaration du ministre «va dans le sens d'une prise de conscience des enjeux démographiques, face aux retards accumulés par notre pays».«Afin d'approfondir la réflexion, l'Adehpa propose la tenue d'une conférence nationale sur l'aide aux personnes âgées fragilisées réunissant pouvoirs publics, financeurs, organisations de consommateurs, de personnes âgées, de familles et de professionnels, afin d'évaluer les dispositifs à développer et les financements à mobiliser».

CFTC

CFTC a salué, jeudi 17 mars, le «bon sens» de Philippe Douste-Blazy qui a estimé la journée de travail de solidarité, fixée au lundi de Pentecôte, «ne suffira pas» à l'avenir à financer la dépendance, en raison de l'augmentation de l'espérance de vie.«La CFTC, qui a toujours dénoncé le fait que cette mesure, par ses effets économiques pervers, ne créerait aucune richesse, est heureuse de constater que le ministre de la Santé en revienne, aujourd'hui, au bon sens», a-t-elle indiqué dans un communiqué.M. Douste-Blazy avait affirmé, mercredi lors de la «Convention sociale» de l'UMP, que la journée de travail de solidarité, fixée au lundi de Pentecôte, «ne suffira pas» à l'avenir à payer la dépendance.Selon la CFTC, «l'accompagnement des personnes âgées et handicapées mérite un véritable plan d'action mis en place sous l'égide de l'Etat, en concertation avec l'ensemble des acteurs de la dépendance.Le syndicat déplore que «la suppression d'un jour férié pénalise les salariés, leur famille, les associations, les clubs sportifs, les municipalités ». Elle ajoute qu'elle couvre, par un mot d'ordre de grève nationale, les salariés qui n'iront pas travailler le jour de corvée».



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