Toutes les familles ne se ressemblent pas. Et le mot solidarité n'a pas le même sens d'un type de famille à l'autre. Et moins encore d'une génération à l'autre.Pour éviter les malentendus entre enfants - parents - grands parents - et parfois même arrière-grands-parents, mieux vaut définir clairement la solidarité que l'on entend pratiquer d'une génération à l'autre.Le test ci après propose trois définitions de la solidarité familiale. Aucune n'est " meilleure " que l'autre. Ces " profils " de familles correspondent simplement à trois univers culturels différents. Ils seront peut être jugés " schématiques " ou " sommaires ", ils auront néanmoins atteint leur but : susciter laréflexion sur un sujet rarement abordé au sein d'une famille : quelles solidarités entre adultes ?
les " zurbains " : ils sont concernés par la perte d'autonomie de leur proche mais refuseront, autant que possible, la prise en charge directe. Le " zurbain " est aussi soucieux de son indépendance (familiale, professionnelles…) que du maintien d'une relation affective forte avec ses parents. les " modernes " : spontanément, ils apporteront une aide personnelle et matérielle forte, mais tenteront progressivement de sauvegarder un peu de leur autonomie. Un équilibre difficile ! les " classiques " : l'aide à la perte d'autonomie est d'abord une affaire de famille. Ce choix, parfois lourd de conséquences, ne sera jamais remis en question.Accédez au test : A quel type de famille appartenez vous ?
Agevillage
mis à jour le 01/02/2007
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