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Citoyenneté

Les cafés des âges vont bon train


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La dynamique des « Cafés des âges » se poursuit. La réunion des organisateurs qui s’est déroulée le 20 septembre en a témoigné. Pour prendre davantage d’ampleur maintenant, la réussite de ce mouvement citoyen réside dans son accompagnement a affirmé Paulette Guinchard-Kunstler, Présidente de l’Association « Vieillir, c’est Vivre, dites le ! »Le 20ème siècle a construit le rapport à la petite enfance, c’est au rassemblement des âges que nous avons maintenant à réfléchir a lancé pour introduire la journée Paulette Guinchard. Pour ne pas entrer dans une guerre intergénérationnelle, il convient précise-t-elle de « sortir de la vieillesse en difficulté ». L’approche trop sanitaire n’est pas porteuse d’espoir. La centaine d’organisateurs d e « Cafés des âges » présents représentent, en effet, une toute autre démarche. Dans l’assistance les organisateurs de rencontresdéjà organisées et des nombreuses à venir.De l’originalité dans le déroulement selon les territoires Selon les régions et la personnalité des organisateurs, les « Cafés des âges » s’avèrent différents. En Bretagne où se sont tenus la majorité des rencontres réalisées, la phase d’expérimentation s’est déroulée avec une grande rigueur. L’animation aété assurée, par une psychologue selon des techniques d’animation très « pro »permettant de « cadrer » les débats. A Besançon, une animation davantage « à la débrouille » avec davantage d’improvisation et de souplesse mais dans un esprit peut-être plus provocateur ; le résultat est également riche. Dans l’Hérault, dans un EHPAD.. « le café des âges » explique le directeur est la continuité de la vision du projet associatif. Après une première rencontre rassemblant une trentaine personnes, une nouvelle date a été fixée avant la fin de l’année.Ailleurs des « Cafés des âges» à volonté chez un organisateur lui-même retraité qui a ouvert sa maison tous les jours et la baptisée « Le préau : comptoir d’expression » afin qu’elle soit un lieu d’apprentissage à la retraite.La participation se situe aux alentours d’une vingtaine de personnes. Ici une douzaine, là 35 ou 40. Pour être efficace et permettre à chacun de pouvoir s’exprimer, la participation sans être trop faible ne doit cependant pas dépasser une trentaine de personne. Les « Cafés des âges » réalisés ne sont pas loin dans leur moyenne, de ce nombre.Outre le nombre, l’important estime Paulette Guinchard-Kunsler est d’ « être vigilant à intégrer des âges différents »Après que Daniel Reguer, sociologue ait longuement analysé s’il s’agissait ou non d’un mouvement de société, laPrésidente de l’association « Vieillir c’est vivre, dites le !" affirmait en conclusion que nous participons à quelque chose d’essentiel et d’inhabituel ». Inhabituel, certes : le cas a été cité d’un Monsieur de 103 ans qui lui même n’avait pas souhaité entrer en maison de retraite mais qui allait y rendre visite à son fils âgé de 80 ans !!La révolution de la longévité n’est vraiment pas un vain mot et elle mérite bel et bien d’être accompagnée.Pour rejoindre les cafés des âges :jean-michel.caudron@tiscali.be



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