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Journées parlementaires pour l'avenir des personnes handicapées vieillissantes

Faciliter les initiatives


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Organisée par les magazines ASH et "Mensuel des maisons de retraite", cette journée sur l'avenir des structures pour personnes handicapées vieillissantes a permis aux nombreux parlementaires et acteurs médico-sociaux de débattre des enjeux et projets à venir.Si Philippe Bas, qui rentrait du Québec, n'a pu prononcer personnellement son discours, il a souhaité rappeler que
  • les faits démographiques sont clairs : 635 000 personnes handicapées ont plus de 40 ans et, parmi elles, 267 000 ont plus de 60 ans. La barrière des 60 ans devra s'effacer peu à peu.
  • Son ministère délégué est multiple : personnes âgées/personnes handicapées, pour, entre autres,rapprocher les secteurs : référentiels d’évaluation, équipes d’évaluation, prestations, "sans renoncer aux spécificité des besoins des uns et des autres", précise Philippe Bas
  • Les besoins sont locaux. Denis Piveteau, directeur de la CNSA a ainsi présenté les PRIAC : programmes programmes interrégionaux d’accompagnement de l’autonomie.
  • l'enjeu des aidants est important (ces aidants vieillissent eux-aussi)
  • Luc Broussy, du Mensuel des maisons de retraite, a conclu cette journée en précisant que "Personne n'est demandeur sur cette question de lois ou de décrets supplémentaires, ni les pouvoirs publics, ni le législateur, ni même les professionnels."Pour Luc Broussy, l'exigence des professionnels est double :
  • "faire en sorte que l’administration fasse tout pour faciliter sur le terrain les initiatives innovantes en n’ayant pas d’interprétation rigidedes textes. (ndrl : souplesse d'autorisations, petites unités de vie chères à Alain Villez...)"
  • "que l’administration recense de manière exhaustive les initiatives qui ont été déjà réalisés sur le terrain".
  • "Des fiches présentant les projets existants et innovants serait un instrument extrêmement utile pour toutes les associations qui veulent se lancerdans la création d’une établissement ou d’un service pour les personnes handicapées vieillissantes", a précisé Luc Broussy.Reste la question centrale des Financements (ONDAM médico-social + CNSA). "Qu'est-ce que la société est prête imaginer pour financer la perte d'autonomie des personnes quel que soit leur âge?" a demandé Marie-Sophie Dessaulle de l'APF aux parlementaires.



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