De très nombreuses personnes âgées malvoyantes ne sont pas prises en charge . Elles ont cependant près de un million à être atteinte de la dégénérescence maculaire liée à l'âge, les empêchant toute activité de lecture et ne reconnaissant plus très bien physiquement leursproches.Or le passage chez l'ophtalmologiste et le dépistage est souvent un moment décisif : rééducation ou pas ?Il s'agit certes de se baser sur l'avis du médecin, mais aussi de la volonté de la personne concernée .Si la personne se résigne, ne souhaite pas faire d'effort, n'a plus la volontéde sortir, lire, se faire à manger, une rééducation aura du mal à être imposée.A l'inverse, une personne désireuse de continuer une vie "normale", en toute autonomie, quelque soit son âge, doit pouvoir bénéficier d'une telle prise en charge, sauf avis médical contraire.De nombreux témoignages recueillis par les associations ou médias spécialisés dénoncent le désintéressement de certains ophtalmologistes pour la rééducation visuelle, n'étant pas un "acte chirurgical".Leur réponse est souvent "Il n'y a rien à faire, vous finirez aveugle".A l'effet délétère sur l'état psychologique et morale du patient que provoque un tel verdict s'ajoute la mauvaise foi. Il y a le plus souvent beaucoup dechoses à faire.Agevillage conseille aux familles confrontées à ce type de situation de parleravec le médecin, d'explorer avec lui l'intérêt d'une telle prise en charge, voire pourquoi pas de se payer à ses propres frais quelques séances, "juste pour voir !"
agevillage.com avec L'Agrandi
mis à jour le 11/01/2007
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1)
2) Rééducation et orthoptie
3) Un travail d'équipe