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Maladie de Parkinson : l'aidant a un rôle primordial


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Toutes les études menées sur les personnes atteintes de la maladie de Parkinson montrent que les conjoints sont fortement impliqués dans la gestion de la pathologie.

L’étude COMPAS réalisée du 5 décembre 2000 au 23 février 2001 par le laboratoire Novartis Pharma montre que les patients sont plutôt des hommes et les aidants, plutôt des femmes d’un âgé élevé.

L’étude Compas a montré que le conjoint aidant consacre en moyenne :
- 8 heures par jour au patient.
- Un quart des conjoints affirme se dévouer 10 heures par jour.
- Les conjoints aidants ne s’accordent que 5 heures par semaine d’activités sociales ou de loisirs.
- 2 sur 10 ont dû arrêter toute activité personnelle.

Aider au diagnostic

Les premiers signes de la maladie sont les suivants : tremblements de repos, rigidité musculaire, troubles du tonus, perte d’équilibre, impossibilité ou difficulté dans l’exécution de mouvements musculaires volontaires, problème d’élocution… Si vous remarquez ces signes chez votre conjoint ou l’un de vos proches, engagez-le à prendre rendez-vous chez un neurologue.

Aider à l’autonomie du conjoint

Le rôle d’aidant s’endosse sans grande préparation. La maladie surgit, impromptue, la vie du patient bascule, celle du conjoint aussi.
L’aidant d’un patient parkinsonien doit savoir que les symptômes couvrent une palette très large et varient d’un sujet à l’autre. Ils ne doivent donc pas s’attendre automatiquement au pire. Les hallucinations, les pertes d’équilibre fréquentes, les périodes de confusion mentale ne se produisent que dans un petit nombre de cas.

Les aidants sont vivement encouragés à accompagner le patient chez le neurologue. Leur témoignage peut aider à affiner le diagnostic ainsi que la prescription de médicaments.

Même si les blocages musculaires, le ralenti du mouvement et de la parole sont présents, la maladie peut être contenue pendant de nombreuses années. Les médicaments aident nombre de patients à éviter les pires symptômes.



mis à jour le

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Vos réactions

mousigama.

06/08/2015 10:08

aidants


Je ne suis pas de votre avis les périodes de confusions mentales sont fréquentes, les obsessions combien de fois dans la journée vouloir obtenir quelques chose ,dans mon cas c'est vouloir appeler au tél pour ne citer que cet exemple, appeler la nuit ,pour donner la manette du lit électrique alors qu'il n'y a qu'à étendre la main ou se lever pour manger..., SOS comment faire lorsque mon mari veut se lever du fauteuil que je dois le prendre à bras le corps ,qu'une fois debout il veut s'asseoir, j'ai 81 ans il faut étendre tous les jours une pleine machine le linge mouillé c'est lourd à porter au jardin, s'il vous plait j'ai le sentiment que vous minimisez la charge qui pèse sur les proches. Et si j'avais une petite suggestion ce serait d'informer VRAIMENT les enfants par exemple de ce que vit l'époux ou l'épouse. Car lui ou elle elle le sait. Et cela leur éviterait peut être les reproches des enfants du genre "Vous avez 81 ans et alors ? C'est papa qui est malade. vous pouvez vous en occuper non ?".
Merci de m'avoir lue.




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