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Les traitements de la maladie d'Alzheimer


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La maladie d'Alzheimer ne se guérit pas. Pas encore. Les médicaments proposés permettent cependant d'agir sur les troubles cognitifs et comportementaux, même s'ils ne sont aujourd'hui prescrits qu'à seulement un tiers des malades.
Ils n'empêchent pas la dégénérescence des cellules mais peuvent ralentir la progression de la maladie.

4 médicaments sont commercialisés en France, appartenant à deux familles : les anticholinestérasiques et les antiglutamates.

Les anticholinestérasiques (AchE)
empêchent la dégradation d'un neurotransmetteur, l'acétylcholine. Cette molécule permet aux neurones de la mémoire de communiquer. Car la maladie d'Alzheimer a pour particularité de créer des lésions dans le cerveau qui s'accompagnent d'une diminution de l'acétylcholine.

Ces médicaments semblent efficaces dans le domaine de la cognition. Ils ont cependant des effets indésirables, notamment digestifs (nausées, perte d'appétit, diarhées). Le médecin gériatre, le psychiatre ou le neurologue sont les personnes les mieux placées pour juger de la pertinence de ce traitement. Ils évalueront avec le patient, au cas par cas et dans la singularité de chaque individu, le bénéfice/risque.

Les antiglutamates sont donnés à un stade plus avancé de la maladie. ils agissent sur les récepteurs du glutamate, en les bloquant. Leur effet est décrit comme assez positif car ils retardent la perte des focntions cognitives.

Néanmoins l'efficacité de ces médicaments est jugée faible par la Haute autorité de santé.


Des approches non-médicamenteuses
Parallèlement se développent des approches non-médicamenteuses de la maladie d'Alzheimer. Elles font partie de la prise en charge globale. Elles permettent d'améliorer la qualité de vie de la personne malade, et cherchent à maintenir les capacités restantes le plus longtemps possible.

Les approches non-médicamenteuses font appel à des disciplines diverses : ergothérapie, orthophonie, psychologie... qui se combinent pour accompagner la personne dans sa globalité. Ces méthodes s'adaptent à l'environnement et à l'évolution de la maladie.

La philosophie de l'Humanitude est un exemple efficace d'approche non-médicamenteuse respectant la dignité de la personne.




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