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Qu'est-ce que la fin de vie ?


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Lorsque les soins curatifs qui visent à guérir ou à ralentir l’évolution d’une maladie ne sont plus efficaces et que l’état de santé d'une personne laisse entendre que son pronostic vital est engagé, on entre dans une période appelée « la fin de la vie ». Cette période nécessite un accompagnement et des soins adaptés. Ce sont les « soins palliatifs ».

Tous les professionnels de santé doivent être en mesure de pratiquer des soins palliatifs. Néanmoins, dans certaines situations médicales ou sociales complexes, ces professionnels peuvent faire appel à des structures ou à des dispositifs spécialisés en soins palliatifs.

Les personnes qui accompagnent un proche en fin de vie peuvent bénéficier d’une allocation ou d’un congé particuliers.

Il arrive que quelques personnes malades ou de l’entourage demandent une mort anticipée : c’est l’objet du débat sur l’euthanasie.

La démarche palliative, quant à elle, n’exige ni obstination déraisonnable, ni euthanasie. Et depuis 2005, la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite « loi Leonetti », précise les droits et organise les pratiques en France au moment de la fin de vie.



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Vos réactions

Nathalie Carpentier Life Concept

10/04/2019 19:04

il faut y penser avant


En effet la fin de vie est un moment très douloureux : parfois au sens strict du terme pour celui qui part, et au-delà pour les proches dont l'imminence plus ou moins rapide de la mort est difficile à surmonter. L'être aimé va partir ; la mort, la nôtre à venir nous est renvoyée en pleine figure, les vieilles rancœurs familiales resurgissent parfois avec force et vigueur. Au final c'est toujours difficile. En plus, parfois, cela se complique par les demandes que font les soignants : voulait-il donner ses organes ? Souhaitait-il une sédation profonde ? Etc... Il me semble qu'il est indispensable de fournir la connaissance sur ces sujets complexes, mal connus, mal perçus. Ce n'est qu'à cette condition que chaque citoyen pourra préalablement prendre ses dispositions. Et libérer ses proches de la tension du choix qui n'est pas le leur.... C'est la raison pour laquelle nous essayons de fournir des éléments de réponse par des vidéos très courtes et très simples. Elles sont disponibles sur une chaine You Tube Life Concept dont le lien est le suivant : https://www.youtube.com/channel/UCnOJ9a4unZPTmr099XOTdMQ?view_as=subscriber



Pascal Landa

26/03/2019 18:03

La loi 2016 fin de vie est une impasse


Quelles sont les clefs pour débloquer la situation ? Tout d'abord reconnaissons que LA FIN DE VIE est le vrai problème et pas seulement l'instant de la mort. La demande d'une loi sur l'Euthanasie est contre productive. Ceci est d'autant plus vrai dans un monde qui a perdu ses références morales et qui se tourne vers les doctrines de religions qui semblent proposer de « vraies » valeurs individuelles. Nous devons utiliser les avancées des dernières années et proposer des lois ou amendements qui clarifient les droits des usagers en milieu médicalisés (la vie est une maladie terminale), et un cadre légal pour les actes médicaux irréversibles. Ainsi l'individu décide et la sédation totale est un acte de soin comme tout autre acte médical irréversible. Ceci offre des protections tant pour l'individu que pour le professionnel dans la mesure ou l'individu prend les décisions et le professionnel suit un protocole qui pourra être contrôlé indépendamment. Enfin cette approche protège l'espace de confiance entre le soigné et le soignant dans la mesure où elle ne dicte pas les conditions d'une « bonne mort » mais en laisse le libre arbitre aux protagonistes qui statuent sur la base de conditions et contextes toujours individualisés. L'individu libéré de l'angoisse face à la mort et le professionnel libéré de la sanction légale pour un acte de soins justifiable sont ainsi dans les meilleures conditions pour prendre des décisions de vie ou de quitter la vie qui requièrent une sérénité libérée des pressions externes. Vous voulez rédiger vos Directives Anticipées? J'ai écrit un livre SURE-VIE disponible gratuitement sur demande via internet en téléchargement ou copie papier 25€ pour édition, frais d'envoi et le solde je le donne à LE CHOIX - Citoyens pour une mort choisie. A suivre ...



Life Concept

26/03/2019 09:03

il faut y penser avant


Bonjour, une vidéo ludique afin de faire comprendre, au plus nombreux, l'importance de rédiger ses directives anticipées. Nous proposons la rédaction, en y associant une ou des personnes de confiances, sur vos smartphones. " Application ma Vie mes Souhaits " les directives anticipées : https://youtu.be/Pb8OWNLbX4k Pour en savoir plus : https://www.lifeconcept.fr/ Merci Patrick



cloclo54

06/08/2014 22:08

Parler de sa mort ne fait pas mourir


Cela fait 34 ans que l'ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) a vu le jour. 56 000 adhérents qui veulent que la loi Léonetti soit modifiée, tout comme plus de 90 % de Français qui le réclament dans tous les sondages qui se succèdent depuis des années. Il faut que F. Hollande honore sa promesse de campagne et qu'il légalise le droit à l'euthanasie pour que la France se dote de la même loi qu'en Belgique et dans les pays du Benelux. Une loi de liberté, pas une loi d'obligation. Chacun a le droit de décider du moment où il veut partir pour mettre un terme à ses souffrances. Lui seul est en capacité de savoir ce qu'il peut encore supporter... ou pas ! Écrire ses directives anticipées, oui, c'est mieux que rien, ça aurait permis à Vincent Lambert de pouvoir partir sans avoir à demander l'avis de qui que ce soit, mais sa mort aurait été consécutive à l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation, (loi Léonetti actuelle, une méthode barbare dont personne ne peut affirmer que le malade n'en souffre pas alors qu'il existe une méthode rapide et sans souffrance pour partir sereinement, cela s'appelle l'euthanasie, mot d'origine grec qui veut dire "bonne mort, mort douce" ce n'est pas un mot de torture, c'est tout le contraire ! Exigeons une loi qui l'autorise et exigeons que nos directives anticipées (qui auront alors une importance capitale) figurent sur la carte vitale, ce qui est techniquement possible de faire. Que les médecins soient obligés de respecter nos volontés ou qu'ils nous transfèrent vers un confrère qui accepte d'y répondre favorablement. Il est urgent que la loi soit modifiée rapidement pour éviter tous les drames liés à la fin de vie, drames que l'on peut éviter aux malades et à leur famille par le vote d'une loi aussi simple que la loi belge.



Roland

28/07/2014 10:07

Préparer sa fin de vie


Je suis entièrement d'accord, je pense qu'il est très important d'avoir préparé sa fin de vie et d'en avoir discuté avec des proches car lorsqu'on est plus en état de prendre des décisions ça devient très dur autant pour nous qui auront à subir la décision de nos proches, que pour eux qui auront à prendre une décision sans être sûrs que c'est celle que nous souhaitions.




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