Agevillage

Les cancers


Partager :

Dans les sociétés développées, la mortalité due aux affections malignes (cancéreuses) arrive en seconde position juste après celle due aux affections cardio-vasculaires.

La fréquence des tumeurs malignes augmente avec l'âge. Près de la moitié de celles qui sont enregistrées sont diagnostiquées sur des personnes âgées de 65 ans. Mais, exception faite du cancer de la prostate, la fréquence des tumeurs malignes se réduit au delà de 80 ans.
Chez la personne âgée, les cancers sont rarement diagnostiqués à un stade précoce. Une éducation sanitaire parfois défaillante, la peur de subir des examens ou des traitements pénibles expliquent leurs réticences à consulter un médecin. Les pathologies multiples, fréquentes chez le sujet âgé, contribuent à la diminution de cette tolérance vis à vis des bilans nécessaires à l'exploration et au traitement des cancers.

Traitement

Les traitements anti-tumoraux sont au nombre de 3.- la chirurgie- la radiothérapie- la chimiothérapie.
Quel que soit le cancer considéré, il faut distinguer les traitements dits curatifs où le malade a la même probabilité de survie qu'un sujet d'âge comparable non atteint de la tumeur maligne et les traitements dits palliatifs où la tumeur ne sera pas entièrement éliminée mais où les symptômes seront absents en cas de rémission complète ou atténués en cas de rémission partielle.

Le médecin aura toujours pour ambition de prévenir les complications susceptibles d'handicaper le patient. Tout traitement anti-tumoral doit inclure l'antalgie (lutte contre la douleur) et une bonne nutrition pour favoriser la mobilité et l'indépendance de la personne atteinte. Il s'agit là de facteurs essentiels chez la personne âgée.

Il n'existe pas d'antalgiques spécifiques des douleurs entraînées par les tumeurs et c'est souvent par approches successives que le médecin déterminera le produit ou le schéma d'administration le plus efficace. Pour des douleurs localisées, de type osseux, une radiothérapie (adaptée à la tolérance du sujet) peut être d'une grande efficacité.

Des prescriptions diététiques et un apport calorique et vitaminique adéquat sont essentiels au maintien d'un un bon état général. La relation entre le malade et l'équipe soignante joue un grand rôle au cours de la maladie et contribue au rétablissement du malade.



mis à jour le

Partager :


Vos réactions

Il n'y a encore aucune réaction à cet article.



Réagir à cet article :

* ne sera pas affiché


HAUT DE PAGE

© Eternis SA -