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Déconfinement : reprendre soin de sa santé

Consultations médicales déprogrammées, l'UFC-Que Choisir tire la sonnette d'alarme


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Si la période de confinement a été finalement plutôt bien vécue chez les seniors, l’UFC-Que Choisir alerte cependant sur les nombreux soins qui ont été déprogrammés pendant la crise. Des soins qui ne sont pas toujours reprogrammés et qui peuvent conduire, à terme, à une dégradation de la santé chez de nombreux français. 

Le réseau d'agences de services à la personne APEF a interrogé 1500 de ses clients âgés entre 55 et 70 ans pour connaître leur ressenti sur la période de confinement. 

Une étude qui révèle que seulement 6 % des personnes interrogées ont vécu le confinement de façon très négative. 

Deux mois qui ont même été perçus positivement pour les deux tiers des seniors consultés

Cette période a été, selon eux, l’occasion de se ressourcer, de lire, de jardiner, de faire du tri ou même de faire du sport chez soi. 

Ils sont aussi 53 % à déclarer que le confinement n’a eu aucune conséquence majeure sur leur vie.

Consulter l'étude de l'APEF


Mais un suivi médical largement perturbé


Cependant, une autre étude, réalisée cette fois par l’UFC-Que Choisir auprès de 4654 personnes, souligne le risque de conséquences sur la santé dues aux nombreuses déprogrammations de rendez-vous médicaux prévus pendant le confinement. 

L’Union fédérale des consommateurs précise que moins de 20 % de ces consultations ont été reprogrammées et 40 % des usagers qui estimaient avoir besoin d’un rendez-vous auprès d’un spécialiste sans pouvoir attendre la fin du confinement sont restés sans solution.

Quelques semaines après le déconfinement, il est encore compliqué d’obtenir un rendez-vous médical tant la demande est forte. 

Pour assurer la continuité des soins, l’UFC-Que Choisir demande aux “agences régionales de santé à mettre en place sans délai un suivi des capacités des différents établissements de soins, y compris des centres d’imagerie médicale, pour orienter les usagers vers les places disponibles”. 

L’union réclame aussi au ministre de la Santé de “garantir que les usagers dirigés vers le privé alors qu’ils avaient initialement rendez-vous dans le public ne se verront pas pénaliser financièrement en particulier par l’application de dépassements d’honoraires”.

Pour rappel, afin d’inciter à la reprise des soins et évaluer les impacts du confinement, le gouvernement a mis en place depuis le 29 mai dernier, un bilan de santé gratuit pour les personnes à risques face au covid-19 ou souffrant d’une affection de longue durée.

Consulter l'enquête de l’UFC-Que Choisir


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