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Etre aidant, être aidé

Aidants : sortez du bois

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 09/09/2013

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Annie de VivieLe 6 octobre prochain, le ministère chargé des personnes âgées et de l’autonomie va mettre en avant les initiatives d’aide aux aidants familiaux.
Agevillage s’associe à cette démarche en ouvrant une page internet pour recenser les initiatives nationales et locales et en participant à l’évènement programmé Place de la République à Paris ce dimanche 6 octobre.

Faire connaître les initiatives destinées aux aidants familiaux, c’est déjà aider ces personnes à s’identifier comme aidant, d’un conjoint, d’un parent, d’un enfant, d’un proche, d’un voisin.

On ne s’identifie pas forcément comme aidant” quand on vient naturellement en aide à un proche, âgé, malade ou fragilisé.

Cette aide peut évoluer dans le temps et devenir de plus en plus prégnante au quotidien. Les salariés aidants” doivent parfois s’absenter, organiser à distance” ce qui génère du stress et les handicape parfois. (voir létude de la Ligue des droits de l’homme avec la Macif déjà mobilisée via les 1ers Etats généraux aidants/​aidés).

D’où le besoin de structuration de l’information locale qu’apportent de nombreux sites Internet comme Agevillage​.com ou le nouveau Génération Proches” lancé par le laboratoire Novartis (Proximologie).

On peut aussi venir en aide à un voisin. Ce type de bénévolat se multiplie même s’il prend des formes légères et sporadiques. Cette aide a alors besoin de soutien, de cadre. Seul, on peut même craindre de s’engager auprès d’une personne qui risque de se fragiliser,. Mais, en équipes citoyennes”, là l’aide peut s’envisager (voir l’interview de Jean-François Serres des petits frères des Pauvres porteurs du programme Monalisa : mobilisation contre l’isolement des personnes âgées).

On peut être aidant à tout âge : enfant, adolescent, adulte, retraité. Chaque situation apporte ses moments fabuleux (échanges, réconforts mutuels, sentiment d’utilité) mais aussi ses moments plus lourds, pesants, contraignants (on parle du fardeau” des aidants). Des associations commencent à les fédérer, à les représenter comme l’association française des AIDANTS qui lance une enquête. Il va s’agir de faire remonter les attentes et les besoins car les aidants ne sont pas omnipotents et ils ne souhaitent pas que tout repose sur eux.

Aidants, sortez, sortons du bois !

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