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L'image de la maladie d'Alzheimer évolue selon le Pr Florence Pasquier de Lille

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 23/09/2013

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Le diagnostic ne génère pas d’angoisse. Au contraire

Le Professeur Florence Pasquier de Lille est impliquée depuis de nombreuses années sur les enjeux du diagnostic précoce et l’accompagnement des malades Alzheimer, notamment des malades jeunes, au sein notamment du CMRR (centre mémoire recherche et ressources) et du réseau Méotis.

Lors des Université d’été Alzheimer, éthique et société 2013 à Lille, elle salue l’évolution de l’image de la maladie, notamment sur la demande diagnostic précoce (9 personnes sur 10 selon un sondage).

Le Pr Pasquier suit des malades jeunes (Ils sont 5 000 en France de moins de 60 ans, 20 000 moins de 65 ans). Ceux qui retardent le diagnostic sont pénalisés par les complications qui surviennent faute d’accompagnement (perte d’emploi, familles éclatées car épuisée).

La démarche diagnostic est longue, explique Florence Pasquier. Elle n’est posée que sur demande de la personne malade (Sachant que les techniques actuelles : IRM, biomarqueur, génétiques s’améliorent mais ne sont pas encore totalement fiables).

Pourquoi poser un diagnostic ?

L’accompagnement d’autres pathologies (comme la maladie de Huntington) montre que les patients veulent savoir, veulent comprendre ce qui leur arrive, ils attendent des informations sur la maladie, qui s’installe pendant longtemps (autour de 10 ans).

Le Pr Amouyel a ainsi présenté une application Goggle Paly, Apple Store Fondation Alzheimer” accessible au grand public et mise à jour régulièrement par les chercheurs.

Savoir permet de se préparer, de mettre en place des stratégies, des outils (désignation de la personne de confiance, rédaction des directives anticipées, mandat de protection futur…).

L’annonce du diagnostic ne génére pas d’angoisse au contraire, précise le Pr Pasquier, sauf pour un patient déprimé qui sera d’autant plus spécifiquement accompagné. 

Voir Florence Pasquier en images lors de l’Université d’été Alzheimer, Ethique de Lille.


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