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Couple aidant-aidé : les ajustements permanents et positifs

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 07/10/2013

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La Journée nationale des aidants ce 6 octobre 2013 a été l’occasion de nombreux évènements partout en France pour saluer ces 9 millions d’aidants qui ont parfois du mal à se reconnaître comme tels.

Loccasion pour l’ancienne ministre Paulette Guinchard de rappeler que l’on est toujours aidé et aidant à un moment de notre vie. Il y en a marre de l’homme (ou femme) fort”. Avec Serge Guérin, écrivain, enseignant, elle fait l’éloge de la fragilité et lance l’ appel pour l’équité en faveur des aidants”. L’enjeu est d’aider notamment la ministre Michèle Delaunay, chargée des personnes âgées, à peser dans les arbitrages.

Les aidants font face et auraient pu partir.
Ils sont parfois propulsés aidants” du jour ou lendemain parfois. Il y a un avant et un après cette fonction d’aidant. Elle fait évoluer. Elle épuise souvent, sans que l’on sache où chercher de l’aide (d’où l’utilité d’un portail comme Agevillage).
Même si l’on parle souvent du fardeau des aidants”, il ne s’agit pas d’oublier le bonheur d’aider et les apports réciproques du couple aidant-aidé.

Voir Paulette Guinchard et Serge Guérin en images

Est-il normal d’aider ?

L’aidant d’un proche malade peut être jugé comme naturel”, notamment pour les femmes à qui l’on apprend dès le plus jeune âge à aider, rappelle Paulette Guinchard. Il devient ainsi normal” d’aider son enfant, son conjoint, son parent. La société peut alors se décharger sur les aidants, sans venir compenser par des services professionnels le besoin d’aides de la personne aidée.

Si personne ne peut vivre sans les autres, si aider et être aidé c’est vivre en société, il faut que les aidants se fassent aider, qu’ils soient suivis et soutenus. Paulette Guinchard milite pour un suivi psychologique et une visite médicale annuelle pour l’aidant afin qu’il puisse se poser, prendre du recul et prendre soin de lui.

Voir le point de de vue de Paulette Guinchard en images.



Se faire aider

Il ne faut pas s’oublier en tant que personne derrière la fonction d’aidant, rappelle Serge Guérin. Le risque d’isolement est réel. Les proches, les amis peuvent s’éloigner de la personne fragilisée. Attention au fait que 30% des aidants de malades lourds (Alzheimer) décèdent avant leur proche.
Il est notoire qu’il manque des aides professionnelles et financées pour aider les pesonnes fragilisées.

Voir Serge Guérin et Paulette Guinchard en images.



A l’occasion de la Journée nationale des aidants du 6 octobre, retrouvez :
- l’Appel Equité pour les aidants
- les films témoignages de Générations Proches
- Le Grand direct des aidants — WebTv avec Annie de Vivie d’Agevillage (à partir de 2h30) avec Be Patient et Vivre en aidant
- l’ensemble des initiatives partout en France 

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