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La téléassistance de demain : habitats et objets connectés

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 10/02/2014

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La France reste en retard dans le déploiement de services d’aide à l’autonomie comme la téléassistance, a rappelé le Dr Christophe Boutineau, président de lAFRATA (Association Française de téléassistance) et PDG de Filassistance, lors d’un atelier sur la Silver Economie de la Caisse des Dépôts, le 4 février dernier.

On compte 500 000 raccordements fin 2013 en France, alors que le besoin estimé est de 2 millions.

La moitié des contrats est signée par les particuliers, l’autre par les collectivités locales (Conseils généraux) qui intègrent ensuite (ou pas) la téléassistance dans leurs aides aux personnes âgées (APA : Allocation personnalisée d’autonomie).

Pour clarifier l’offre de Téléassistance, l’Afrata propose un Label.

Le Dr Boutineau pointe trois niveaux de téléassistance :
- le Niveau 1 : l’alerte sociale (entre 20 et 30 euros par mois)
- le Niveau 2 : téléassistance avancée avec du lien social (appels de la plateforme téléphonique) et domotique (de 39 à 50 euros/​mois)
- le Niveau 3 : la téléassistance multiservices avec l’habitat, les objets et la personne aidée connectés (compter de 80 à 100 euros par mois)

Capteurs, pèse personne, ce dernier niveau passionne les“living lab”, les expérimentations (cf. Gerhome à Nice).
Reste à démontrer l’intérêt de ces outils pour l’utilisateur, rappelle le Dr Boutineau, démontrer la valeur d’usage de ces technologies qui doivent devenir intuitives, acceptables pour la personne, dans le respect de son intimité et accessibles financièrement.

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