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Parkinson : la stimulation cérébrale profonde améliore la survie des patients

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 15/02/2014

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Une étude qui demande à être confirmée

La stimulation cérébrale profonde (SCP) est généralement réservée aux formes sévères de la maladie de Parkinson. Elle a pour but d’améliorer les fonctions motrices et de réduire leurs variations.

Une étude clinique a tenté de mesurer, sur dix ans, l’impact de la SCP sur la survie. Sur un total de 147 patients atteints d’une maladie de Parkinson sévère, 106 ont opté pour cette solution thérapeutique, tandis que les 41 autres ont opté pour le maintien de leur traitement à base d’agonistes dopaminergiques. 

Deux critères ont été étudiés tout au long des dix années de suivi : la survie et le nombre d’admissions en ehpad du fait de la perte d’autonomie. La comparaison étaient rendu possible par le fait que les patients étaient comparables en termes d’âge, d’appartenances ethniques, d’ancienneté de la maladie, de prévalence des troubles dépressifs, de prise de médicaments antiparkinsoniens.

L’étude a montré que la survie était plus longue et la fréquence des placements moins élevée dans le groupe SCP. C’est la première fois que de tels résultats apparaissent. 

Ces résultats peuvent toutefois être contestés dans la mesure où les participants n’ont pas été répartis de façon aléatoire dans le groupe témoin et le groupe expérimental (étude non randomisée). Ils doivent donc être confirmés par d’autres études. 

Il revient aux autorités de santé (en association avec les sociétés savantes) de décider de mener des études complémentaires dans le but de réduire la consommation de médicaments dopaminergiques, lesquels agissent seulement sur les symptômes et ne sont pas dénués d’effets secondaires sévères.
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