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Marisol Touraine rencontre Jeremy Hunt, ministre de la santé britannique, pour parler des maladies neurodégénératives

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 03/03/2014

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Pour faire suite au sommet du G8 qui s’est tenu à Londres en décembre dernier avec pour priorité l’évocation des maladies neurodégénératives dont Alzheimer, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a reçu jeudi dernier à Paris, Jeremy Hunt, ministre de la Santé du Royaume-Uni.

Ils se sont retrouvés à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière pour visiter ensemble l’Institut du Cerveau et de la Moëlle épinière (ICM) et l’Institut de la Mémoire et de la Maladie d’Alzheimer (IM2A), deux centres d’excellence français reconnus à l’échelle internationale.

Intégrés à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) et l’Institut de la Mémoire et de la Maladie d’Alzheimer s’attachent à assurer, au sein d’un espace unique, la continuité entre le soin, la recherche et la formation. Une complémentarité indispensable à la qualité et à la sécurité de la prise en charge des maladies de la mémoire et de la cognition, qui figure parmi les objectifs clés de la stratégie nationale de santé (SNS).

Marisol Touraine a d’ailleurs profité de l’occasion pour rappeler les enjeux du nouveau Plan maladies neurodégénératives, qui sera lancé cette année en France. Elle a aussi insisté sur la volonté d’améliorer la coopération entre la France et la Grande-Bretagne. Mais aussi entre l’ensemble des membres du G8.

Cette coopération internationale doit nécessairement passer par des rencontres et des échanges de bonnes pratiques, pour :
- explorer les possibilités de collaboration pour la recherche sur de nouvelles approches pour le diagnostic, la prévention et le traitement de la démence et sur de nouveaux modèles de soins, en regroupant l’expertise du milieu universitaire et de l’industrie. Pour mémoire, le G8 s’est fixé l’échéance de 2025 pour identifier un traitement.
- permettre de mieux comprendre les répercussions que ce changement de paradigme dans la recherche pharmaceutique aura sur la mise au point de nouveaux médicaments contre la démence et trouver des mesures appropriées pour amener l’industrie des dispositifs médicaux et celle des technologies de l’information à travailler dans ce domaine ;
- favoriser une approche collective pour la résolution de problèmes grâce à la mise en commun de ressources et à l’échange de données et d’informations sur les cohortes et les pratiques exemplaires.

Rappelons pour mémoire que la maladie d’Alzheimer touche près de 800 000 personnes en France et plus de 35 millions de personnes dans le monde, selon le bilan établi en 2010 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

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