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Morts violentes en maison de retraite

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 23/06/2014

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Maltraitance et suicide

Deux drames mettent en relief la dureté des conditions de vie des personnes âgées en Ehpad.

Le 15 mars, au 3e étage de l’Ehpad Lanmodez,
un établissement de la Fondation Caisses d’Epargne, une résidente de 89 ans, Augusta, a été retrouvée inconsciente dans son fauteuil roulant.

Transférée d’urgence à l’hôpital militaire Begin de Saint-Mandé, la vieille dame présente de graves blessures : onze côtes cassées, sternum et épaule fracturés, œil au beurre noir. Elle décèdera le 22 avril à l’hôpital. 

La direction de l’établissement signale dès le lendemain un cas de maltraitance à l’agence régionale de santé (ARS), au conseil général, à la police et au parquet.

Un soignant est mis en cause et reconnaîtra, selon Le Parisien, qu’il a opéré un transfert « un peu brusque » vers le fauteuil. 
Mis en examen pour violences sur personne vulnérable ayant entraîné la mort sans intention de la donner et non-assistance à personne en danger, l’aide soignant a été placé sous contrôle judiciaire. Il semble que cet homme personne souffre d’addiction alcoolique et a déjà été condamné pour violences conjugales. Il a également été renvoyé d’un établissement d’accueil de personnes âgées.

L’agence régionale de santé qui a mené une enquête rendra ses conclusions prochainement. 

A Saintes (Charente-Maritime),
un retraité a tué vendredi 16 juin, son épouse dans la chambre qu’elle occupait dans une maison de retraite. 

Venu lui rendre visite dans la chambre qu’elle occupait à l’Ehpad du centre hospitalier de Saintes, le mari a tué sa femme atteinte de la maladie d’Alzheimer avant de mettre fin à ses jours. Le Parquet a signalé qu’aucune arme à feu n’avait été utilisée.
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