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Travailler plus longtemps, avoir une bonne hygiène de vie retardent le risque de démence

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 21/07/2014

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Un article titré « Older age at retirement is associated with decreased risk of dementia » vient d’être publié dans l’ « European Journal of Epidemiology » Eur. J. epidemiol 2014 ; 29:253 – 61.

Il présente les résultats d’une étude scientifique réalisée à l’initiative d’ILC France (International Longevity Center France), une association créée en 1995 par le Professeur Françoise Forette, en collaboration avec l’INSERM (U897, Université Bordeaux) dans le but d’analyser la relation entre l’âge de départ à la retraite et le risque de maladie d’Alzheimer et autres démences (MAAD) dans une population de travailleurs indépendants.

L’étude a été réalisée à partir des bases de données administratives du Régime Social des Indépendants (RSI). Parmi les 429 083 retraités vivants au 31 décembre 2010, la prévalence des cas de MAAD était de 2,65%.
A chaque année de travail supplémentaire (correspondant donc à un départ différé en retraite), le risque de MAAD diminue significativement de 3,2%.
Un départ en retraite différé de 5 ans pourrait ainsi réduire de 15% le risque de développer une démence dans le futur. L’explication résiderait dans le fait que la retraite constituerait pour beaucoup à une baisse de la stimulation cognitive et sociale.

Une autre étude, réalisée quant à elle par l’Institut de médecine sociale et préventive de l’Université de Zurich, sur 16 000 personnes âgées de 65 à 75 ans, montre qu’une bonne hygiène de vie permettrait de gagner 10 d’ans d’espérance de vie.
Quatre critères de mode de vie (la consommation de tabac, la consommation d’alcool, l’exercice physique et l’alimentation) ont permis de réaliser les estimations.

Si les hommes indiquant fumer, boire régulièrement de l’alcool, vivre de manière sédentaire et manger très peu de fruits auraient peu de chances de vivre une décennie de plus (35%), les hommes du même âge présentant un mode de vie dit « sain », aurait un taux de survie de 10 ans plus élevé à 67%.

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