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Credoc : les pratiques funéraires aussi tendent à la dématérialisation

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 20/10/2014

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Le nombre des crémations explose

Logo credocLes pratiques et les attentes liées aux obsèques en 2014 passent progressivement par plus d’immatériel, indique le Centre de recherches pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) dans une étude parue en octobre 2014.
Pour le Crédoc « même les pratiques funéraires tendent à la dématérialisation ». De plus en plus d’individus passent par Internet pour réaliser les démarches et les devis selon une étude rendue publique en octobre 2014. L’instauration en 2010 d’un modèle de devis commun afin de faciliter les comparaisons entre opérateurs funéraires s’inscrit dans cette tendance. 
Parallèlement, une tendance émerge, l’hommage aux défunts à l’aide de pages dédiées sur les réseaux sociaux ou des sites spécifiquement voués à la mémoire des disparus. 

La crémation est désormais choisie pour un tiers des obsèques, contre 10% il y a 20 ans. 

Le recul de la pratique religieuse, le manque de places dans les cimetières urbains, l’éloignement géographique familial, le coût financier d’une inhumation expliquent le choix de la crémation. En raison du vieillissement de la population, l’anticipation des obsèques progresse (instructions à la famille, contrat obsèques, choix de textes ou de musique pour la cérémonie, etc.).

Enfin, les proches du défunt sont plus désireux de services (“accompagnement humain”) de la part des opérateurs funéraires, ils accordent moins d’importance à l’aspect ostentatoire des produits des obsèques (cercueils notamment).
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