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Une alimentation bien choisie peut réduire le risque de développer la maladie d'Alzheimer

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 30/03/2015

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Les baies, et notamment les myrtilles, sont particulièrement recommandées

Une nouvelle étude montre le lien étroit entre l’alimentation et le risque de développer ‑ou non- la maladie d’Alzheimer

Le professeur Martha Clare Morris et ses collègues de l’université Rush à Chicago
(Etats-Unis) ont calibré un régime alimentaire, baptisé MIND, qui réduirait les risques d’apparition de la maladie d’Alzheimer. Ils ont publié les résultats de leurs travaux dans la revue spécialisée Alzheimer’s & Dementia : The Journal of the Alzheimer’s Association”.
MIND est l’acronyme de « Mediterranean-DASH Intervention for Neurodegenerative Delay » soit un hybride entre le fameux régime méditerranéen à base de légumes et d’huile d’olive et un régime DASH (Dietary Approches to Stop Hypertension) destiné à agir contre les maladies cardiovasculaires. Ces deux régimes ont été associés pour réduire les risques neurodégénératifs compte tenu de l’accumulation importante des connaissances sur les interactions entre l’alimentation et le cerveau.
L’étude menée entre 2004 et 2013 auprès de 923 personnes âgées montre que le risque de développer la maladie d’Alzheimer a été réduit de 53% pour les personnes ayant suivi régulièrement le régime. 
MIND a aussi prouvé ses effets positifs même chez les sujets ayant eu une observance modérée (35% de diminution des risques). 
MIND se base sur deux groupes alimentaires : 10 aliments sains qui contribuent à la bonne santé du cerveau (légumes, noix, baies, haricots, graines entières, poisson, volaille, huile d’olive et vin) et 5 sortes d’aliments générateurs de maladies cardiovasculaires comme la viande rouge, les matières grasses animales, les sucreries, les aliments frits et les prêts à consommer des fast food.
Légumes et noix sont nécessaires chaque jour, mais pour la viande de volaille et les fruits, il est préconisé de les limiter à deux fois par semaine seulement.

Baies, myrtilles et fraises, sont particulièrement recommandées pour leurs effets protecteurs sur le cerveau. Les produits néfastes sont quant à eux autorisés, mais avec parcimonie (pas plus d’une cuillère à soupe de beurre par jour par exemple).
Comme il est de mise, les chercheurs demeurent prudents et déclarent que leurs résultats doivent être confortés par des recherches supplémentaires menées sur des populations différentes. 
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