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Près de 10 millions de patients pris en charge au titre d'une affection de longue durée en 2013

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 30/03/2015

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Les statistiques de l’Assurance maladie

Fin 2013, neuf millions sept cent mille personnes étaient prises en charge à 100% par l’assurance maladie au titre de l’une ou l’autre des Affections de longue durée (diabète, maladies cardiovasculaires, alzheimer…) 
Au 31 décembre 2013, 9,7 millions de personnes du régime général bénéficiaient de l’exonération du ticket modérateur au titre d’une affection de longue durée (ALD), soit moins d’une personne sur six, a indiqué, mercredi 25 mars, le service communication de la Caisse nationale d’Assurance maladie. Les effectifs étaient de 9,5 millions fin 2012.
Des pathologies comme la maladie d’Alzheimer, l’hypertension ou la sclérose en plaques figurent parmi la liste des 30 affections de longue durée (ALD) dont les traitements prolongés et coûteux sont entièrement exonérés.
Le diabète est aujourd’hui la maladie la plus coûteuse et la mieux représentée : plus de 2,2 millions de patients sont atteints de diabète de type 1 (sous insuline) ou de type 2 au 31 décembre 2013. Leur âge moyen est de 66 ans. 
Les cancers arrivent au second rang et ont supplanté les maladies cardiovasculaires au palmarès des ALD (1,9 million de personnes). Viennent ensuite les maladies psychiatriques de longue durée (1,2 million de patient, 50 ans d’âge moyen).
Les ALD sont aujourd’hui le principal poste de dépenses de l’assurance maladie. Les patients exonérés du ticket modérateur étaient 869.000 en 2001. La barre des 10 millions pourrait avoir été franchie en 2014.

Les dépenses imputables aux soins prodigués à ces assurés en ALD ont augmenté de 5% et plus par an entre 2005 et 2010, année pour laquelle elles étaient de l’ordre de 100 milliards d’euros (soit 63% des dépenses totales de la branche maladie), selon la Cnamts.
Le vieillissement de la population explique cette montée en puissance des pathologies lourdes. Une mauvaise hygiène de vie (sédentarité croissante, mauvaise alimentation, obésité, tabac, alcool…) accompagne l’arrivée à la retraite de la génération du baby-boom.
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