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Edito : Canicule 2015 : tous vigilants

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 29/06/2015

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Annie de VivieDouze ans après la canicule meurtrière de 2003, au lendemain d’une grippe hivernale particulièrement virulente (16 000 décès rappelle l’Association des directeurs au service des personnes âgées), un nouvel épisode caniculaire nous alerte en ce début d’été.

Les plans sont activés dans les zones les plus chaudes. Les personnels soignants sont mobilisés. Ils seront rejoints par le personnel administratif (non formé) si la situation empire.

Des équipements ont été installés : une pièce climatisée dans chaque EHPAD (Etablissements pour personnes âgées dépendantes). Mais quid des chambres étouffantes que l’on ne peut équiper de ventilateurs par manque de crédits (on compte sur la bonne volonté des proches) ?

Les exigences ont augmenté : vigilance quotidienne (éviter de sortir aux heures chaudes, s’hydrater, se mouiller), révision des ordonnances, surveillances des personnes malades. Des protocoles d’hydratation ont été activés, notamment en établissement.

A domicile, il faut se faire référencer auprès de sa mairie pour bénéficier d’une surveillance régulière (“registre canicule”). Un numéro vert national d’information « Canicule » 0800 06 66 66 fonctionne tous les jours, de 9h00 à 19h00 (appel gratuit depuis un poste fixe en France). Ce numéro permet d’obtenir des conseils pour aider à supporter les fortes chaleurs et des informations utiles en cas de situation particulière. 

Les espaces publics climatisés devraient être indiqués aux personnes touchées : galeries commerciales, cinémas, les bibliothèques dans toutes les communes.

Les associations (Petits Frères des pauvres, Monalisa) sont sur le pied de guerre. Les messages de prévention s’adressent aux personnes concernées, à leurs proches, aux voisins…

On ne sera pas surpris, cette fois-ci.

Mais je croise les doigts pour que le phénomène ne s’éternise pas.

Il risquerait d’épuiser les bonnes volontés que collectivement nous ne soutenons pas en ne finançant pas plus de services professionnels.

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