Aller sur la navigation Aller au contenu principal Aller sur la recherche

Comprendre les fragilités

La fin de vie, un accompagnement à anticiper

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 11/01/2016

0 commentaires
Annie de VivieLa création du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie” qui regroupe le Centre national de ressources en soins palliatifs et l’Observatoire national de la fin de vie, nous donne l’occasion de rappeler à quel point il vaut mieux anticiper cette fin de vie.

Certes, tout ne peut être anticipé mais désigner sa personne de confiance et écrire ses directives anticipées ne peut qu’aider.

A peine 3% des français ont écrit leurs directives anticipées pour guider les choix quand on ne peut défendre son opinion. Ce sera une des actions clés de ce nouveau centre national.
J’ai fini par écrire et communiquer les miennes à mes proches, à mon médecin, à ma personne de confiance. Et vous ?

Je vous invite aussi à découvrir le réseau d’aides autour de la personne fragilisée, malade … au cas où. Dans l’annuaire d’Agevillage vous allez repérer le CLIC, la Maia (pour les maladies neuro-dégénératives) qui va vous orienter dans le réseau d’aides, les services d’aides à domicile, les services de soins et les services d’hospitalisation à domicile (pour les traitements nécessitant une intervention infirmière), sans oublier les professionnels libéraux.

Avoir avec soi son dossier médical complet permet de gagner du temps, et d’aider à la prise de décision en cas d’aggravation de la situation.

Faire appel aux services de soins palliatifs, c’est faire appel à des professionnels qui mettront en oeuvre tout ce qui reste à faire quand il n’y a plus rien à faire”. Je vous invite à voir le documentaire Vivre le temps qu’il nous reste à vivre”. Il présente plusieurs services de soins palliatifs remarquables à l’approche globale et interdisciplinaire exemplaire comme à Gardanne, où le personnel, accessible, proche, sans blouse, prend le temps de l’écoute, de l’analyse de chaque situation. Les salariés prennent leurs repas avec les personnes accueillies. Chaque situation est débattue en réunion interdisciplinaire.

Il n’y a pas de fin de vie, ni de mort idéale mais elles seront plus douces si elles sont anticipées avec la personne, avec ses proches, avec tous les professionnels qui l’accompagnent.

Nous suivrons donc avec intérêt et attention, les projets et réalisations de ce nouveau Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie.

Partager cet article