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Edito : recueillement et fraternité

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 01/08/2016

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Comment tenir ?

Annie de Vivie

Oui comment tenir, comment ne pas être envahi par la peur, la haine, le sentiment d’impuissance face à tous ces attentats tragiques, révoltants ?

Saluons ces cérémonies religieuses qui ont accueilli et accueilleront les croyants de différentes confessions.
Ces temps de recueillements sont bienvenus, indispensables même. Ils rassemblent, apaisent, apportent des moments de silence mais aussi une autre parole que le flux continu des informations anxiogènes.
Ces moments de pause incitent à réfléchir à notre accueil de ces évènements tragiques, à notre comportement personnel, quotidien, envers nous-même, nos proches, notre quartier, notre village, au travail…
Que ces temps et lieux de méditation se développent dans les structures d’aides et de soins aux plus âgés fragilisés.
Aucune recette miracle, aucun effet de manche, juste une réflexion individuelle et collective.

Saluons le discours du maire de Saint-Etienne-du-Rouvray, qui invite à dire et de faire ce qui est bon et bienveillant pour l’autre en fraternité (…). Seules des paroles et des actes de paix au quotidien aideront à la sérénité et à la cohésion des familles d’ici et d’ailleurs et éclaireront le sens de notre devise républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité que nos enfants vont devoir s’approprier et respecter.

Saluons ces gestes concrets, quotidiens, de fraternité et de citoyenneté, envers tout un chacun. Car nous sommes tous dépendants les uns des autres, nous sommes tous vulnérables. Que ce mouvement se traduise par des adhésions, des participations à des actions citoyennes envers les plus âgés fragilisées notamment, comme Monalisa.

Saluons ces professionnels du prendre soin, qui malgré les difficultés et les tensions dans le secteur médico-social sont là, debout, fiers de leur accompagnement. Ils sont vigilants face au risque attentat et recherchent en permanence le juste soin, jusqu’au bout de la vie.

Sans acharnement mais sans abandon, notre condition humaine nous invite à plus de solidarité, plus de soutiens, concrets, immédiats, permanents, envers les plus fragiles.
Envers nous demain.


Je vous laisse quelques semaines sur ces réflexions qui poussent à l’action.
Je vais prendre quelques jours de congés et vous retrouverai fin août pour poursuivre la ligne éditoriale d’Agevillage : vieillir debout !

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