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Etre aidant, être aidé

Edito : Travail invisible

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 03/04/2017

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Proches aidants

Le premier mardi d’avril est devenu la journée mondiale du travail invisible”, à l’initiative de l’Association canadienne féminine d’éducation et d’action sociale (Afeas).

La reconnaissance du travail invisible, ou non rémunéré, effectué notamment par les femmes comme mères et aidantes constitue le dossier de fond de l’Afeas depuis 40 ans.

Cette reconnaissance, à la fois sociale, politique et économique, assurerait l’équité entre les personnes et permettrait de diminuer la pauvreté chez les femmes.

Si l’association n’a jamais réclamé un salaire pour les parents, les aidants, elle réclame toutefois des mesures pour contrer les inégalités.

En France, on le sait, 7 aidants sur 10 ne se reconnaissent pas comme tels. Pour autant ils sont là, impliqués, fidèles, actifs.

Six sur dix travaillent : les initiatives se multiplient pour identifier, soutenir, accompagner les salariés-aidants.

Mais la question de l’aide à l’autonomie, à la vulnérabilité, quel que soit l’âge reste bien invisible dans les programmes des candidats à l’élection présidentielle. Les associations de retraités, familles, malades (Alzheimer, Parkinson, à la veille de la journée mondiale)… ne baissent pas les bras.

Leur combat mais aussi leur dynamique sociale positive pour tout à chacun ne sont pas assez visibles.

A nous de valoriser ce travail invisible, sans pathos et sans angélisme !

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