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Comprendre les fragilités

Casaloïs : vivre en couple malgré la maladie d'Alzheimer

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 26/06/2017

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Continuer à vivre en couple malgré la maladie et reconstruire une vie sociale, telles sont les ambitions de Casaloïs, une proposition de logement innovante à destination des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée.

casaloïs logements partagés

Situés dans l’est parisien, les trois appartements du programme Casaloïs sont des logements presque comme les autres.

Dans un rayon de 500 mètres entre les métros Pyrénées et Jourdain, ces trois appartements adaptés d’environ 50 m2 sont destinés à des couples dont l’un des membres est malade, mais qui souhaitent continuer à vivre de la manière la plus autonome possible.

Les locataires bénéficieront de la proximité de la résidence Gautier Wendelen et de ses espaces collectifs — jardin, salles de lecture, de télévision, salle à manger -, d’un partenariat avec la Maison de santé Pyrénées-Belleville et le service de soins infirmiers à domicile Croix Saint-Simon.

Porté par plusieurs organismes non lucratifs, dont les petits frères des Pauvres, le programme repose aussi sur la solidarité entre les couples : « il s’agit d’un point phare de la charte de Casaloïs qui devra être signée par chacun des couples. Par ailleurs, une équipe de bénévoles accompagnera ces couples et leur proposera des animations en commun. Nous ne pouvons pas garantir une entente parfaite entre les couples et étant donné le contexte, certaines tensions seront sans doute à prévoir. Néanmoins, toute l’équipe sera mobilisée pour assurer bienveillance et attention aux couples », explique Ludivine Grimber, chargée de mission à la Fondation petits frères des Pauvres.

« L’expérience des séjours de détente organisés par la Fondation utb (également partenaire de Casaloïs) a montré que beaucoup de couples sont naturellement portés à s’entraider, en particulier en prenant en charge le conjoint malade pour des petites choses ou pour une garde d’une heure ou deux », ajoute-t-elle.

Les responsables du projet espèrent l’étendre à une dizaine d’appartement à Paris, et pourquoi pas ailleurs.

En attendant, les trois premiers couples devraient commencer à s’installer d’ici à la fin de l’année.

Le loyer sera compris entre 600 et 1200 euros, selon les revenus. Comme toutes les personnes vivant chez elles, elles pourront bénéficier des aides auxquelles elles sont éligibles : allocation personnalisée d’autonomie, aide personnalisée au logement…

Si vous êtes intéressé(s), vous pouvez contacter Nicole Bordier (06 60 30 09 70 — 01 49 91 77 09) ou Ludivine Grimber (01 49 23 13 46).

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