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Découvrez la revue Aider

Auteur Rédaction

Temps de lecture 3 min

Date de publication 16/10/2017

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120 pages pour mieux comprendre la relation d’aide, et l’envisager aussi avec des repères humanistes

revue aider
Entre portraits, décryptages psy de situations quotidiennes, reportages, réflexions philosophiques et conseils pratiques, la revue Aider propose un autre regard sur la valeur que l’on donne à la vie. La preuve par 5.

Comprendre


Pourquoi je me sens coupable ?


Dossier réalisé avec la collaboration de Cécile Aspar, psychologue et psychanaliste et de Florence Bonté, médecin gériatre
Aidant : Pourquoi je me sens coupable ?
Se sentir coupable quand on est un aidant, proche ou professionnel… Mais coupable de quoi ? De donner du temps sans compter à une personne en situation de fragilité ? Vu de l’extérieur, la culpabilité des aidants paraît paradoxale. Et pourtant, elle est très largement répandue.
C’est Jean-Paul qui s’en veut de déborder d’énergie face à son épouse dépressive qui n’a plus goût à rien.
C’est Anne-Lise qui pleure d’être traversée par le fantasme du suicide tant la prise en charge de son fils schizophrène lui pèse.
C’est Antoine, médecin, qui se reproche de n’avoir pas trouvé les mots pour inciter son patient à renoncer au tabac dont il est en train de mourir.
Non seulement la culpabilité est douloureuse pour celui qui l’éprouve, mais elle peut générer des comportements inadaptés vis-à-vis des personnes bénéficiaires de l’aide.

Voilà pourquoi, lorsqu’on est aidant, il est nécessaire de s’arrêter sur ce ressenti.

Penser

Qu’est-ce qu’une vie qui mérite d’être vécue ?


Dossier réalisé par Anne-Emmanuelle Monnier, professeure de philosophie, illustrations de Clara Dupré
Aidant : Qu’est-ce qu’une vie qui mérite d’être vécue ?Affirmer qu’il vaut mieux en finir lorsque la vie n’en est plus une suppose que la vie ait un sens bien défini : il faudrait vivre comme un sage, être gouverné par la raison, être une personne libre, autonome, en relative bonne santé…
Or est-il si facile de décider du critère à partir duquel une existence n’est pas ou n’est plus une vie ? 

Analyser



« Ça pue ici ! » 


Dossier réalisé par Michèle Guimelchain-Bonnet, psychologue clinicienne, cofondatrice des cafés des aidants
Comment gérer l'intrusion d'une auxiliaire de vie dans son intimité ?
Comment gérer l’intrusion d’une auxiliaire de vie dans son intimité ? Comment faire son travail d’auxiliaire de vie dans un espace privé ? 
La complexité́ de la relation aidant-aidé réside dans le fait qu’elle est duelle. Chacun a sa vision de la situation, en ayant souvent bien du mal à envisager le point de vue de l’autre. Parler de ses doutes, de ses ressentis avec la personne aidée comme avec des proches ou des professionnels de la relation (médecin, psychologue voire psychiatre) est nécessaire.
Même si cela ne métamorphose pas la situation, cela transforme suffisamment les personnes pour qu’elles puissent « tenir » dans la durée.

Rencontrer



J’ai été l’aidante de ma mère


Propos recueillis par Véronique Châtel

Après l’avoir accueillie chez elle durant trois ans, Danièle a dû se résoudre à installer sa mère atteinte de la maladie d’Alzheimer dans une maison de retraite. Récit du parcours d’une fille aimante, mais consciente de ses limites.

J’ai été l’aidante de ma mère«(…) Il faut être entouré pour bien accompagner, s’informer sur la maladie dont souffre son proche, se former éventuellement. Ce soutien que j’ai trouvé auprès d’autres aidants m’a donné envie de transmettre mon expérience d’aidante à mon tour. Je fais désormais partie d’un groupe de bénévoles disponibles pour répondre aux problèmes rencontrés par les aidants de personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer. C’est important lorsqu’on a le nez dans le guidon de savoir qu’on n’est pas tout seul. Que d’autres sont déjà passés par là ».

Se Ressourcer


Sophrologie, art-thérapie, arts décoratifs, jeux…douze pages pour s’aérer


Tous les trimestres, un cahier de ressourcement rien que pour vous, pour rêver, créer et vous autoriser un peu de répit.

Sophrologie, art-thérapie, arts décoratifs, jeux...douze pages pour s’aérer.
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