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Comprendre les fragilités

Jour des morts = jour des vivants

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 30/10/2017

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Autour de la Toussaint

Mais pourquoi doit-on mouAnnie de Vivierir ?

En voilà une bonne question posée presque chaque année par les très jeunes lecteurs du Prix Chronos : prix de littérature pour la jeunesse.

Je me souviens de la réponse de Bruno Huisman, philosophe et conseiller technique de la ministre de l’époque Paulette Guinchard : et si on ne mourrait pas ?”.

Imaginons, avait-t-il invité l’auditoire : imaginez que personne ne meure, ni vous, ni vos proches, ni vos voisins, ni les animaux, ni les plantes…

Et de voir ces petites bouilles prendre conscience que ce serait impossible, invivable sur notre petite planète.

Sans la fin du cycle de la vie, il n’y a pas de vie possible !

Et puis quelle valeur donner à une vie sans fin ?

La fin, la mort donne la valeur aux êtres, aux choses, aux fleurs…

On ne passe pas notre temps à nous rappeler notre finitude, heureusement. Mais les moments comme la Toussaint, comme la journée des morts nous rappellent notre condition humaine. La visite des cimetières nous rappelle notre place dans la généalogie familiale.

Elle nous invite à la méditation, à réfléchir sur nos choix, nos engagements, notre parcours de vie.

L’occasion de nous demander comment être au mieux avec notre proche fragilisé : mieux informé (avec de nouvelles sources d’infos), sur les aides techniques pour se déplacer (les Rock’n’rolateurs), sur les bons gestes pour la planète (ils se déploient aussi dans des maisons de retraite qui se veulent durables et responsables), sur les robots pourquoi pas, loin des clichés pour rester en bonne santé, meilleur connaisseur des initiatives comme cette chambre d’hôte en maison de retraite en Normandie ou ces rendez-vous gratuits d’ergothérapeute à Poitiers…

Le jour des morts pour célébrer la vie, ici et maintenant.

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