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Connaissez-vous votre cerveau ?

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 19/03/2018

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Selon une enquête menée à l’occasion de la Semaine du cerveau, en mars, près d’un Français sur deux se dit inquiet pour la santé de son cerveau. Pourtant, les facteurs de risque comme les actions protectrices sont mal connus de la majorité d’entre eux.

Pour cette enquête réalisée par BVA et la Fédération pour la recherche sur le cerveau, scientifiques et particuliers ont répondu aux mêmes questions. De quoi faire la lumière sur quelques idées reçues…

L’activité physique est essentielle pour entretenir son cœur, ses articulations et ses poumons

santé du cerveau

C’est vrai, mais elle joue aussi un rôle primordial sur la santé du cerveau, ce qu’ignorent 6 Français sur 10.

Les experts interrogés affirment en effet qu’elle est tout aussi essentielle au cerveau qu’aux articulations.

C’est même l’un des protecteurs principaux du cerveau, juste après la pratique d’activités intellectuelles, estiment les scientifiques de l’enquête.

Le sport influe ainsi sur l’humeur, le renouvellement des neurones, l’établissement de nouvelles connexions entre eux. Et prévient l’apparition de troubles cognitifs.

Les ondes téléphoniques et les pesticides sont particulièrement néfastes pour le cerveau

Selon les scientifiques, ces facteurs ne comptent pas parmi les risques principaux pour notre santé cérébrale.

Alors qu’un Français sur cinq cite les ondes téléphoniques comme ennemi de notre cerveau, les scientifiques ne les mentionnent que dans 2 % des cas.

Mais d’autres risques sont sous-évalués par les particuliers, comme l’isolement social, identifié par 25 % des Français et 35 % des experts interrogés.

L’alimentation n’a pas d’influence sur le cerveau

Si le déséquilibre alimentaire n’est pas spontanément associé à la santé du cerveau par les Français, près de 8 scientifiques sur 10 estiment qu’il peut l’endommager.

« Comme tout organe, le cerveau dépend de conditions métaboliques et nutritionnelles qui lui permettent d’obtenir énergie et constituants. Un certain nombre de nutriments que l’on trouve dans nos aliments sont nécessaires au fonctionnement optimal de notre cerveau et les carences peuvent s’avérer délétères », rappelle la Fédération pour la recherche sur le cerveau.

Faire le point sur votre cerveau et mieux connaître les bonnes pratiques pour en prendre soin
Voir les résultats de l’enquête


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