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Question lectrice : oser parler d'incontinence

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 02/07/2018

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La question d’Eva L.

Je coirs que ma tante de 72 ans, dont je suis très proche, commence à avoir des fuites urinaires : elle refuse toutes les sorties que je lui propose, alors que nous allions habituellement voir un film, une exposition ou simplement nous promener au moins une fois par semaine.

quand je suis chez elle, j’ai l’impression qu’elle se retient de boire et va fréquemment aux toilettes…

Comment faire pour lancer la conversation sur le sujet ?

La réponse d’Agevillage

Malgré sa fréquence — près d’une femme sur deux et 15 à 30 % des hommes de plus de 65 ans a des problèmes d’incontinence au moins occasionnels -, l’incontinence reste en effet un sujet tabou, difficile à aborder.

Mais pour apporter votre soutien à votre tante, il faudra bien en parler. Y aller doucement, mais sûrement.

Une idée : parler d’une anecdote liée au sujet, mais qui concerne quelqu’un d’autre. Par exemple, raconter que vous avez croisé quelqu’un dans le bus ou un magasin, que cette personne avait eu un « accident » et à qui vous avez prêté votre pull pour se protéger des regards…

Tôt ou tard, il faudra mettre des mots sur le problème, et encourager votre tante à consulter.

Vous pouvez lui expliquer qu’il existe différents types d’incontinence (d’effort, par impériosité, par regorgement), que certaines se règlent par la chirurgie ou par rééducation, que pour les autres il existe des protections discrètes et efficaces…

Mais que dans tous les cas, une consultation est nécessaire.

Deux outils peuvent vous aider à préparer l’entretien avec le médecin : la tenue d’un calendrier mictionnel et ce test rapide, proposé par Tena.


tableau des causes psychologiques de l'incontinence


tableau utilisation questionnaire TENA incontinence urinaire

Pour aller plus loin

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