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Que faire face aux déserts médicaux ?

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 15/10/2018

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Planifier, anticiper

Pour les rendez-vous médicaux, auprès de spécialistes notamment, les délais s’allongent selon les territoires.
Comment y faire face ?


Délais d’attente encore corrects mais …


Une récente étude de la diretion de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques au ministère de la santé (Drees) a interrogé 40 000 personnes montre qu’un rendez-vous sur deux avec un médecin généraliste est obtenu en moins de deux jours.
Mais le délais d’attente dépasse deux mois en ophtalmologie, dermatologie, cardiologie, gynécologie et rhumatologie.
Ces délais sont bien moindres quand la demande de rendez-vous est liée à l’apparition ou à l’aggravation de symptômes. Chez le médecin généraliste, la moitié des prises de contact aboutissent à un rendez-vous dans la journée en cas d’apparition ou d’aggravation de symptômes, contre 6 jours pour un contrôle périodique.
Mais la Drees pointe des temps d’attente plus longs dans les communes où l’accessibilité géographique aux professionnels de santé est faible, notamment dans les petits et moyens pôles et dans les communes hors influence des pôles. Voir l’étude en ligne.

Planifier, anticiper


Pour assurer un rendez-vous avec un praticien mieux vaut donc s’y prendre à l’avance. Dès la sortie d’hospitalisation, par exemple, pour des examens complémentaires : les spécialistes sont souvent plus rapidement accessibles en ville” qu’à l’hôpital.
Pour les renouvellements d’ordonnance et les examens annuels chez le dentiste, le gynécologue, le radiologue (mammographie) notamment, mieux vaut planifier ces rendez-vous d’un mois, d’un semestre ou d’une année sur l’autre.
Ces contrôles réguliers et pris en charge permettront souvent d’éviter des soins plus lourds s’ils sont pris en charge tardivement.

Maisons de santé pluri-professionnelle (MSP) téléconsultation, télémédecine


Pour attirer les médecins et renforcer l’accès aux soins, l’Assurance Maladie et les collectivités locales cherchent à ouvrir des Maisons de santé pluri-professionnelles composées de plusieurs professionnels de santé libéraux, a minima deux médecins généralistes et un infirmier.
Le partage de l’information médicale reste un enjeu avec des systèmes sécurisés jusque la téléconsultation en ligne (selon certaines conditions) et l’accès à des spécialistes via des services de télémédecine en Ehpad notamment.

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