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Trouver son lieu de vie

Vous êtes mes petits oiseaux

Auteur Rédaction

Temps de lecture 2 min

Date de publication 12/11/2018

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Se sentir accompagné

Madame Vinardel réside dans un Ehpad (Etablissement pour personnes âgées dépendantes) de Gironde.

Elle est venue participer à l’échauffement du millier de professionnels de notre 11e colloque annuel Agevillage/​Humanitude vendredi 9 novembre dernier à la Cité des Sciences à Paris.

Flexions, extensions, équilibres… elle a accepté de monter sur scène et partager ces mouvements qui font du bien.

Elle a surtout touché au coeur les professionnels quand elle a pris la parole : Vous êtes mes petits oiseaux a‑t-elle affirmé en parlant aux aides-soignants, aux infirmiers. Comme les petits oiseaux, vos conversations, votre agitation me réveillent le matin. Je sens votre présence, elle me rassure, me fais sourire”.

Se savoir bien accompagnée, bien traitée, ce n’est pas si simple. En témoigne le livre Suzanne” du journaliste de France Inter Frédéric Pommier sur sa grand mère.

Et pourtant des établissements veulent affirmer la qualité de leur prendre soin, même si des moyens supplémentaires seront bienvenus étant donné l’augmentation des besoins en soins et en attentions, des situations de plus en plus complexes (maladies neuro-évolutives, polypathologies, fins de vie).

Ces maisons de retraite médicalisées (Ehpad) sont fiers d’arborer leur Label Humanitude, 1er label de bientraitance, qu’Agevillage soutient, valorise dans son annuaire mais qui reste encore peu connu.

Ce label Humanitude rassure et attire les proches, les familles, les personnes âgées concernées.

Il attire aussi les compétences, dès le plus jeune âge (comme cette semaine ces lycéens de section SPVL, Service de Proximité et Vie Locale). Il valorise ces métiers invisibles, mal connus.

Ce label Humanitude gagnera à se décliner vers les services à domicile, qui eux-aussi veulent rassurer sur la qualité de leurs intervenants (voir les initiatives qui renforcent la confiance cette semaine).

Il vise à aider à mourir debout” en évitant la grabatisation, quand d’autres aident à regarder la mort en face.

Les équipes formées et labellisées savent calmer l’agitation, lutter contre la dénutrition et repérer l’âgisme pour ne pas tomber dans ses pièges.

Ces établissements labellisés veulent sortir de la fatalité. Ils rassurent quand génétiquement on semble programmé” pour ces maladies neuro-dégénératives, neuro-évolutives qui restent effrayantes.

Oui on peut vieillir debout jusqu’au bout, même très malade. C’est ce que je raconte dans mon livre/​guide que je dédicacerai ce vendredi 16 novembre à 19h à la Grand Librairie d’Arras.

Mais difficile de vieillir debout sans des professionnels, formés, compétents, en nombre suffisant autour de soi.

Merci les petits oiseaux !

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