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Financer l'aide à l'autonomie : quelles pistes aujourd'hui ?

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 23/04/2019

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La consultation citoyenne sur le grand âge, les témoignages des proches, des professionnels, le rapport Libault ou les contributions au

grand débat sont unanimes : la façon dont on accompagne le grand âge doit changer. D’autant plus au regard du vieillissement de la population française. Mais comment financer le soutien à l’autonomie ? Quelques pistes.

Les besoins se chiffrent en milliards, qu’il va bien falloir trouver. Si la rumeur d’un nouveau jour férié travaillé, d’un abandon des 35 heures ou d’un allongement des années de cotisation pour la retraite bruissent, rien n’a encore été décidé.

En attendant une réponse collective, les Français peuvent d’ores et déjà mettre en œuvre des solutions individuelles pour compléter les aides des pouvoirs publics, comme l’allocation personnalisée d’autonomie.

Hormis les assurances dépendance, qui jusqu’ici n’ont pas très bonne presse, le viager peut représenter une solution intéressante. Offrant une rente régulière au vendeur, il lui permet de financer maintien à domicile, d’améliorer son confort de vie, d’adaptrer son logement si nécessaire…

Plusieurs formes de viager coexistent, comme le viager à vocation sociale, solidaire ou viager intermédié, où les biens sont acquis par des institutions, comme la Caisse des dépôts (qui donneront ensuite la priorité aux ayants-droit pour la vente du bien).

La réindexation des retraites sur l’inflation à compter du 1er janvier 2020, si elle se produit, devrait aussi permettre de souffler un peu. Si les revenus du patrimoine ne sont pas pris en compte, la mesure concernerait 70 % des retraités.

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