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Les Plus Belles Années d'une vie

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 27/05/2019

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53 ans après Un homme et une femme, Claude Lelouch revient avec son duo mythique d’acteurs et imagine les trajectoires de chacun. Le film s’ouvre sur le Domaine de l’Orgueil où les résidents participent à un atelier mémoire en essayant de se rappeler des événements marquants de ces cinquante dernières années. Le décor est planté et son élément principal est la mémoire. 

Cette mémoire qui a fini par trahir Jean-Louis Duroc (Jean-Louis Trintignant), ex pilote automobile, désormais en fauteuil, résident affaibli de cet EHPAD luxueux. 

Jean-Louis présente les symptômes d’Alzheimer et peine à suivre une conversation, en proie à une mémoire immédiate défaillante. 

Isolé, il trouve refuge dans des souvenirs plus lointains, plus marquants où il retrouve Anne Gauthier (Anouk Aimée), l’amour de sa vie, perdue de vue depuis cinquante ans. 

Les plus belles années d’une vie sont celles que l’on n’a pas encore vécues” Victor Hugo


Le film explore les méandres de la mémoire de son personnage principal et l’illustre par des flashbacks issus d’Un homme et une femme. Une façon de stimuler sa mémoire par le souvenir des plus belles années de sa vie. 

Des souvenirs qui refont un peu plus surface avec la visite surprise d’Anne. Plus qu’un atelier mémoire, le film met l’accent sur le rôle des proches dans l’accompagnement de la maladie et la stimulation cognitive. 

Une visite salvatrice pour Jean-Louis qui rêve de vivre passionnément, comme avant, de s’enfuir de cet endroit où l’on ne vit pas, on attend la mort”, empreint du sentiment que ses plus belles années ne sont plus forcément derrière.
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