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Chiffres clés 2019 de l'aide à l'autonomie

Auteur Rédaction

Temps de lecture 1 min

Date de publication 17/07/2019

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La révolution de la longévité traduite en chiffres par la CNSA, la Drees et l’ODAS qui scrute les départements

7,9% des plus de 60 ans bénéficiaient de l’APA au 31 décembre 2017, soit 1,3 million de personnes. Les Chiffres 2019 de la CNSA complétées par la DREES montrent une réalité encore maîtrisée par les différents financeurs (dont les départements) avant l’arrivée des babyboomers aux âges avancés et un doublement du nombre de bénéficiaires à horizon 2040.

61,7 milliards d’euros mobilisés : 23,6 Md€ pour les plus âgés 43,5 Md€ pour les personnes handicapées
C’est l’argent mobilisé pour l’aide et le soins à la autonomie quel que soit l’âge par la CNSA (37%), l’Etat (25%), les départements (20%), la Sécurité Sociale (17%), Agefiph (1%). La CNSA souligne une hausse de 106% de l’objectif global des dépenses pour les personnes âgées entre 2006 et 2018.
Citant la DREES, la CNSA signale que 8,5 Md€ est le montant total des aides sociales à l’autonomie pour les personnes âgées en 2017.

Chiffres des EHPAD
Les places pour personnes âgées dépendantes, y compris en accueil temporaire, s’élèvent à 609 319 dans 7 532 Ehpad en 2018. L’âge moyen d’entrée en 2018 est de 85 ans et 9 mois pour un prix médian de 1 953 €/​mois pour une chambre seule en hébergement permanent en 2017 (prix hébergement + tarif dépendance GIR 5 – 6) selon la CNSA.

+1,3% de dépenses d’action sociale pour les départements en 2018
L’ODAS constate la plus faible progression des dépenses des départements en 2018, à hauteur de 1,3 %. L’Observatoire estime que Les départements ont en effet veillé à ne pas accroître la pression fiscale, ce qui s’est répercutée sur leur principal budget de fonctionnement, celui de l’action sociale”. Or les dépenses obligatoires que sont les allocations augmentent de 2 %, et l’ensemble des autres dépenses progresse de moins de 0,7 %.
C’est le dynamisme du marché immobilier qui a permis à de nombreux départements d’obtenir une recette importante provenant des droits de mutation. Or, cette situation pourrait ne pas perdurer car certains départements estiment déjà̀ qu’un renversement de tendance se dessine en matière immobilière”.

Comment pourront-ils financer des dépenses qui vont en s’aggravant sur des enjeux ouverts en matière de prévention, d’insertion et d’accompagnement social (vieillissement, plan pauvreté) ? s’interroge l’ODAS.

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